Faire tuer mon chien manifeste-t-il ce que je suis?

Faire tuer mon chien manifeste-t-il ce que je suis?
Tant que les gens ne seront pas conscientisés et éduqués, ça va rester comme ça! (réf : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2012/04/20120401-093147.html)
Nous dormons sur un charnier en toute innocence. Il ne fait pas bon être chat ET chien au Québec. Le nombre de mises a mort est démesurément élevé. Les groupes de défense  des animaux, les propriétaires responsables, les SPCA et SPA, les refuges bref le monde animal s’époumone d’horreurs et crie à l’injustice. Tandis que certains disent que le nombre d’euthanasies augmente, que les adoptions stagnent. (La SPCA a accueilli 19% de plus de chats et de chiens en 2011 par rapport a l’année précédente….http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2012/04/20120401-093147.html). D’autres au contraire voient une embellie sur le front des adoptions et un recul du nombre d’euthanasies (réf : http://www.veterinet.net/nouvelle.asp?categ=2.4&no=827).
Une seule mise a mort de convenance est une de trop. Mais alors pourquoi rien de change? Elles sont nombreuses les campagnes de sensibilisation faites au nom ‘de l’amour des animaux’, de ‘notre responsabilité a tous’ – celle qui consiste à prendre soin des plus petits que nous. Toutes les astuces sont utilisées pour faire réagir, pour faire prendre conscience de l’ampleur du phénomène: implorer la pitié, montrer des images chocs, en appeler a la culpabilité, ressasser que l’abandon est un crime.
Ca ne sert à rien. La société civile ne change pas d’un iota son comportement…. Pourquoi? Pour que la culpabilité puisse se manifester, il faut qu’une norme morale ait été transgressée.
C’est très insidieux. Et c’est d’abord une question de vocabulaire. On parle d’euthanasie, ce qui est socialement plus acceptable que mise a mort. Mais peut-on utiliser les mots adéquats? Après tout procéder à une euthanasie sur un objet ou un bien de consommation, c’est un non-sens. Comme il est absurde d’utiliser ‘mise à mort’ on devrait plutôt dire : tuer, liquider, casser, jeter…
Si l’on parlait de mise à mort, une norme morale pourrait être mise en cause et alors il y aurait possibilité d’actions visant à réparer les torts commis. Le sentiment de culpabilité renforce les liens sociaux, car il favorise l’entraide et l’empathie (Cerveau&Psycho, No 53). Attention, il ne s’agit pas d’accuser l’autre de faire tuer son chien, c’est bien le contraire dont il s’agit : le propriétaire qui décide d’abandonner son chien à la mort doit être en mesure d’anticiper l’effet que va produire son action sur son état émotionnel avant d’agir. Il se peut alors qu’il s’abstienne.
La culpabilité est une émotion sociale qui s’apprend (notamment par imitation)… par le biais de l’éducation parentale!

Tant que les gens ne seront pas conscientisés et éduqués, ça va rester comme ça! (réf.)

La culpabilité nait de la transgression d'une normale sociale, euthanasie, mise a mort, chien, chat, éducation parentaleNous dormons sur un charnier en toute innocence. Il ne fait pas bon être chat ET chien au Québec. Le nombre de mises à mort est démesurément élevé. Les groupes de défense  des animaux, les propriétaires responsables, les SPCA et SPA, les refuges bref le monde animal s’époumone d’horreurs et crie à l’injustice. Tandis que certains disent que le nombre d’euthanasies augmente, que les adoptions stagnent. (La SPCA a accueilli 19% de plus de chats et de chiens en 2011 par rapport a l’année précédente, réf.). D’autres au contraire voient une embellie sur le front des adoptions et un recul du nombre d’euthanasies (réf.).

Elles sont nombreuses les campagnes de sensibilisation faites au nom ‘de l’amour des animaux’, de ‘notre responsabilité à tous’ – celle qui consiste à prendre soin des plus petits que nous. Toutes les astuces sont utilisées pour faire réagir, pour faire prendre conscience de l’ampleur du phénomène: implorer la pitié, montrer des images chocs, taxer les gens d’insensibilité, ressasser que l’abandon est un crime.

Ca ne sert à rien. La société civile ne change pas d’un iota son comportement…. Pourquoi? Pour que la culpabilité puisse se manifester, il faut qu’une norme morale ait été transgressée.

C’est très insidieux. Et c’est d’abord une question de vocabulaire. On parle d’euthanasie, ce qui est socialement plus acceptable que mise à mort. Mais peut-on utiliser les mots adéquats? Après tout procéder à une euthanasie sur un objet ou un bien de consommation, c’est un non-sens. Comme il est absurde d’utiliser ‘mise à mort’ on devrait plutôt dire : tuer, liquider, casser, jeter…

Émotions sociales et comportements : culpabilité, médisances, impulsivité, La culpabilité nait de la transgression d'une normale sociale, euthanasie, mise a mort, chien, chat, éducation parentaleSi, au moins, on parlait de mise à mort, une norme morale pourrait être mise en cause. Alors il y aurait possibilité d’actions visant à réparer les torts commis. Le sentiment de culpabilité renforce les liens sociaux, car il favorise l’entraide et l’empathie (Cerveau&Psycho, No 53). Attention, il ne s’agit pas d’accuser l’autre de faire tuer son chien, c’est bien le contraire dont il s’agit : le propriétaire qui décide d’abandonner son chien à la mort doit être en mesure d’anticiper l’effet que va produire son action sur son état émotionnel avant d’agir. Il se peut alors qu’il s’abstienne.

La culpabilité est une émotion sociale qui s’apprend (notamment par imitation)… par le biais de l’éducation parentale! C’est expliquer et démontrer les conséquences de nos comportements sur autrui.

Mais attention il y a une différence entre culpabilité et remords!

Faire tuer mon chien manifeste-t-il ce que je suis?
Tant que les gens ne seront pas conscientisés et éduqués, ça va rester comme ça! (réf : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2012/04/20120401-093147.html)
Nous dormons sur un charnier en toute innocence. Il ne fait pas bon être chat ET chien au Québec. Le nombre de mises a mort est démesurément élevé. Les groupes de défense  des animaux, les propriétaires responsables, les SPCA et SPA, les refuges bref le monde animal s’époumone d’horreurs et crie à l’injustice. Tandis que certains disent que le nombre d’euthanasies augmente, que les adoptions stagnent. (La SPCA a accueilli 19% de plus de chats et de chiens en 2011 par rapport a l’année précédente….http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2012/04/20120401-093147.html). D’autres au contraire voient une embellie sur le front des adoptions et un recul du nombre d’euthanasies (réf : http://www.veterinet.net/nouvelle.asp?categ=2.4&no=827).
Une seule mise a mort de convenance est une de trop. Mais alors pourquoi rien de change? Elles sont nombreuses les campagnes de sensibilisation faites au nom ‘de l’amour des animaux’, de ‘notre responsabilité a tous’ – celle qui consiste à prendre soin des plus petits que nous. Toutes les astuces sont utilisées pour faire réagir, pour faire prendre conscience de l’ampleur du phénomène: implorer la pitié, montrer des images chocs, en appeler a la culpabilité, ressasser que l’abandon est un crime.
Ca ne sert à rien. La société civile ne change pas d’un iota son comportement…. Pourquoi? Pour que la culpabilité puisse se manifester, il faut qu’une norme morale ait été transgressée.
C’est très insidieux. Et c’est d’abord une question de vocabulaire. On parle d’euthanasie, ce qui est socialement plus acceptable que mise a mort. Mais peut-on utiliser les mots adéquats? Après tout procéder à une euthanasie sur un objet ou un bien de consommation, c’est un non-sens. Comme il est absurde d’utiliser ‘mise à mort’ on devrait plutôt dire : tuer, liquider, casser, jeter…
Si l’on parlait de mise à mort, une norme morale pourrait être mise en cause et alors il y aurait possibilité d’actions visant à réparer les torts commis. Le sentiment de culpabilité renforce les liens sociaux, car il favorise l’entraide et l’empathie (Cerveau&Psycho, No 53). Attention, il ne s’agit pas d’accuser l’autre de faire tuer son chien, c’est bien le contraire dont il s’agit : le propriétaire qui décide d’abandonner son chien à la mort doit être en mesure d’anticiper l’effet que va produire son action sur son état émotionnel avant d’agir. Il se peut alors qu’il s’abstienne.
La culpabilité est une émotion sociale qui s’apprend (notamment par imitation)… par le biais de l’éducation parentale!

Tant que les gens ne seront pas conscientisés et éduqués, ça va rester comme ça! (réf.)

La culpabilité nait de la transgression d'une normale sociale, euthanasie, mise a mort, chien, chat, éducation parentaleNous dormons sur un charnier en toute innocence. Il ne fait pas bon être chat ET chien au Québec. Le nombre de mises à mort est démesurément élevé. Les groupes de défense  des animaux, les propriétaires responsables, les SPCA et SPA, les refuges bref le monde animal s’époumone d’horreurs et crie à l’injustice. Tandis que certains disent que le nombre d’euthanasies augmente, que les adoptions stagnent. (La SPCA a accueilli 19% de plus de chats et de chiens en 2011 par rapport a l’année précédente, réf.). D’autres au contraire voient une embellie sur le front des adoptions et un recul du nombre d’euthanasies (réf.).

Elles sont nombreuses les campagnes de sensibilisation faites au nom ‘de l’amour des animaux’, de ‘notre responsabilité à tous’ – celle qui consiste à prendre soin des plus petits que nous. Toutes les astuces sont utilisées pour faire réagir, pour faire prendre conscience de l’ampleur du phénomène: implorer la pitié, montrer des images chocs, taxer les gens d’insensibilité, ressasser que l’abandon est un crime.

Ca ne sert à rien. La société civile ne change pas d’un iota son comportement…. Pourquoi? Pour que la culpabilité puisse se manifester, il faut qu’une norme morale ait été transgressée.

C’est très insidieux. Et c’est d’abord une question de vocabulaire. On parle d’euthanasie, ce qui est socialement plus acceptable que mise à mort. Mais peut-on utiliser les mots adéquats? Après tout procéder à une euthanasie sur un objet ou un bien de consommation, c’est un non-sens. Comme il est absurde d’utiliser ‘mise à mort’ on devrait plutôt dire : tuer, liquider, casser, jeter…

Émotions sociales et comportements : culpabilité, médisances, impulsivité, La culpabilité nait de la transgression d'une normale sociale, euthanasie, mise a mort, chien, chat, éducation parentaleSi, au moins, on parlait de mise à mort, une norme morale pourrait être mise en cause. Alors il y aurait possibilité d’actions visant à réparer les torts commis. Le sentiment de culpabilité renforce les liens sociaux, car il favorise l’entraide et l’empathie (Cerveau&Psycho, No 53). Attention, il ne s’agit pas d’accuser l’autre de faire tuer son chien, c’est bien le contraire dont il s’agit : le propriétaire qui décide d’abandonner son chien à la mort doit être en mesure d’anticiper l’effet que va produire son action sur son état émotionnel avant d’agir. Il se peut alors qu’il s’abstienne.

La culpabilité est une émotion sociale qui s’apprend (notamment par imitation)… par le biais de l’éducation parentale! C’est expliquer et démontrer les conséquences de nos comportements sur autrui.

Mais attention il y a une différence entre culpabilité et remords!

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