L’espace entre….

L'anthropomorphisme est facile à déceler. Il suffit d'observer une personne parler à son chien et le considérer comme un semblable.Même lorsque nous cherchons à nous relier plutôt qu’à entrer en compétition, nous continuons généralement à nous concentrer sur le ‘je’ de l’histoire. Si je vous demandais de décrire la première rencontre avec votre chien, vous raconteriez probablement les points communs que vous avez trouvés: il me ressemble (sic), son comportement est pareil que le mien (actif), il a une attitude qui me rappelle…

Il en va de même pour les amis: ils ont le même niveau économique, les mêmes loisirs, les mêmes croyances spirituelles, les mêmes goûts…. En tout cas c’est l’avis de Lynne McTaggart dans ‘Le lien quantique’ qui dit même

Il est plus que probable que vous avez choisi d’entrer en rapport exclusivement avec des gens qui ont quelque chose de vous en eux. Nous pensons que cette connexion superficielle nous procure un sentiment d’identité partagée. Nous aimons les gens qui sont juste comme nous, qui partagent nos valeurs, nos attitudes, nos personnalités et même notre disposition émotionnelle, et nous avons tendance à entrer en conflit surtout avec les gens qui ne sont pas comme nous. Tous les groupes auxquels nous nous joignons sont fondés sur une passion commune.

Evolution d'un chien vers une forme humainePar conséquent, notre idée de la connexion est de chercher constamment la ressemblance. Ceci signifie bien sûr que l’aune par laquelle nous jugeons les autres est nous-même.

Cette tendance à nous grouper avec des gens qui nous ressemblent le plus ne sert qu’à nous séparer des autres en renforçant notre individualité, le sentiment que notre voie est la meilleure. Nous cherchons toujours à nous recréer dans un autre, car, à la base, nous voulons renforcer la conviction que nous sommes bien. Ceci va à l’encontre de notre expérience biologique plus profonde des relations. À partir du moment où nous quittons notre solitude, nous partons temporairement de nous et entrons automatiquement dans l’autre – quelques soient nos différences – et il entre aussi en nous. Nous sommes affectés par les sentiments, les actions et les pensées de tous les autres, et eux à leur tour sont affectés par nous, même si nous n’avons rien en commun. Pour le meilleur ou pour le pire, que nous le voulions ou non, nous fusionnons avec tous ceux avec lesquels nous entrons en contact.

Même distants ou désagréables, dans toute interaction, à un certain niveau, nous ressentons le lien. Nous sommes constamment branchés sur tous les autres êtres humains et nous pouvons en devenir conscients si nous nous arrêtons suffisamment longtemps pour écouter. Mais ceci nécessite d’aller plus loin que le simple rassemblement avec ceux qui nous ressemblent pour trouver la connexion plus profonde qui est toujours présente dans toute relation.

Quand nous ressentons le lien, nous réduisons notre sentiment de sujet et d’objet et nous nous entraînons à voir le ‘je’ seulement en relation avec l’autre. Ceci réclame que nous déplacions notre attention de la petitesse du moi jusqu’à l’expansion de l’espace entre. p 264-265

L'anthropomorphisme est facile à déceler. Il suffit d'observer une personne parler à son chien et le considérer comme un semblable.Même lorsque nous cherchons à nous relier plutôt qu’à entrer en compétition, nous continuons généralement à nous concentrer sur le ‘je’ de l’histoire. Si je vous demandais de décrire la première rencontre avec votre chien, vous raconteriez probablement les points communs que vous avez trouvés: il me ressemble (sic), son comportement est pareil que le mien (actif), il a une attitude qui me rappelle…

Il en va de même pour les amis: ils ont le même niveau économique, les mêmes loisirs, les mêmes croyances spirituelles, les mêmes goûts…. En tout cas c’est l’avis de Lynne McTaggart dans ‘Le lien quantique’ qui dit même

Il est plus que probable que vous avez choisi d’entrer en rapport exclusivement avec des gens qui ont quelque chose de vous en eux. Nous pensons que cette connexion superficielle nous procure un sentiment d’identité partagée. Nous aimons les gens qui sont juste comme nous, qui partagent nos valeurs, nos attitudes, nos personnalités et même notre disposition émotionnelle, et nous avons tendance à entrer en conflit surtout avec les gens qui ne sont pas comme nous. Tous les groupes auxquels nous nous joignons sont fondés sur une passion commune.

Evolution d'un chien vers une forme humainePar conséquent, notre idée de la connexion est de chercher constamment la ressemblance. Ceci signifie bien sûr que l’aune par laquelle nous jugeons les autres est nous-même.

Cette tendance à nous grouper avec des gens qui nous ressemblent le plus ne sert qu’à nous séparer des autres en renforçant notre individualité, le sentiment que notre voie est la meilleure. Nous cherchons toujours à nous recréer dans un autre, car, à la base, nous voulons renforcer la conviction que nous sommes bien. Ceci va à l’encontre de notre expérience biologique plus profonde des relations. À partir du moment où nous quittons notre solitude, nous partons temporairement de nous et entrons automatiquement dans l’autre – quelques soient nos différences – et il entre aussi en nous. Nous sommes affectés par les sentiments, les actions et les pensées de tous les autres, et eux à leur tour sont affectés par nous, même si nous n’avons rien en commun. Pour le meilleur ou pour le pire, que nous le voulions ou non, nous fusionnons avec tous ceux avec lesquels nous entrons en contact.

Même distants ou désagréables, dans toute interaction, à un certain niveau, nous ressentons le lien. Nous sommes constamment branchés sur tous les autres êtres humains et nous pouvons en devenir conscients si nous nous arrêtons suffisamment longtemps pour écouter. Mais ceci nécessite d’aller plus loin que le simple rassemblement avec ceux qui nous ressemblent pour trouver la connexion plus profonde qui est toujours présente dans toute relation.

Quand nous ressentons le lien, nous réduisons notre sentiment de sujet et d’objet et nous nous entraînons à voir le ‘je’ seulement en relation avec l’autre. Ceci réclame que nous déplacions notre attention de la petitesse du moi jusqu’à l’expansion de l’espace entre. p 264-265

1 Comment

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  1. Le manque de curiosité de l’Autre , la peur de cet Autre , isolent une grande partie de l’humanité dans un tout petit cercle communautaire , l’enferment dans une pensée unique , une vision du monde bien courte . Bien triste , bien ennuyeuse .
    Et quand ces humains limités à leur nombril se trouvent face à l’Autre , c’est en toute agressivité .

    Sandra , vous ouvrez les portes vers ces possibles qui rendent la vie passionnante .
    Je compte sur vous pour continuer !

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