Courir avec le chien, c’est créer du sens

Notre corps est comme un instrument de musique qu’il faut savoir accorder pour bien jouer la vie.

Revenir à la vérité de la sensation, à la vérité du corps vivant. Pour cela observer ce que j’ajoute à la sensation : refus, tension, jugements, représentations, imagination… Et inlassablement, dans la vigilance de l’attention à soi, réintégrer cette chair, ne plus la fuir. (p 261 Éléments de philosophie angélique).

Revenir à la vérité de la sensation, à la vérité du corps vivant, canicross, sensations, harmonie, sport attelé, harnais, chienCar le refus de sentir est une violence contre soi. Et l’animal nous apprend ces aptitudes. En canicross, il nous enseigne comment mobiliser les énergies pour courir efficacement et surtout en parfaite harmonie. En menant l’équipage, le chien devient guide. Ce qui ne veut pas dire qu’il est instrument, bien au contraire, il faut l’apprivoiser, le saisir, l’observer bref inventer une vie en commun, inventer une course en commun. C’est pour quoi avec le chien, il faut établir le contact et ménager ce contact… Bref ça demande un savoir-vivre;-)

Quand on y pense, l’activité humaine avec un animal est répandue sur tous les continents. Souvent c’est par la danse, celle qui imite l’animal, que l’humain entre en transe. Parfois aussi c’est en courant aux côtés de l’animal que l’humain retrouve la signification profonde de la métamorphose.

On n’accède pas au sens en produisant des effets sur le réel. Mais en autorisant le réel à produire des effets sur soi. Et cette question de la signification est centrale en canicross, car c’est dans ce sport commun que l’on se nourrit d’affection et de sens.

La connaissance de l’autre est une harmonisation partagée. Et dans cet effort commun, nous appartenons au même monde.

Courir avec le chien, c’est créer du sens
Notre corps est comme un instrument de musique qu’il faut savoir accorder pour bien jouer la vie.
Revenir à la vérité de la sensation, à la vérité du corps vivant. Pour cela observer ce que j’ajoute à la sensation : refus, tension, jugements, représentations, imagination… Et inlassablement, dans la vigilance de l’attention à soi, réintégrer cette chair, ne plus la fuir p 261 Éléments de philosophie angélique
Car le refus de sentir est une violence contre soi. Et l’animal nous apprend ces aptitudes. En canicross, il nous enseigne comment mobiliser les énergies pour courir efficacement et surtout en parfaite harmonie. En menant l’équipage, le chien devient guide. Ce qui ne veut pas dire qu’il est instrument, bien au contraire, il faut l’apprivoiser, le saisir, l’observer bref inventer une vie en commun, inventer une course en commun. C’est pour quoi avec le chien, il faut établir le contact et ménager ce contact… Bref ça demande un savoir-vivre;-)
Quand on y pense, l’activité humaine avec un animal est répandue sur tous les continents. Souvent c’est par la danse, celle qui imite l’animal, que l’humain entre en transe. Parfois aussi c’est en courant aux côtés de l’animal que l’humain retrouve la signification profonde de la métamorphose.
On n’accède pas au sens en produisant des effets sur le réel. Mais en autorisant le réel à produire des effets sur soi. Éléments de philosophie angélique, p. 211. Et cette question de la signification est centrale en canicross, car c’est dans ce sport commun que l’on se nourrit d’affection et de sens.
La connaissance de l’autre est une harmonisation partagée. Et dans cet effort commun, nous appartenons au même monde.

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