Le mouvement guérit

Le mouvement guérit. Le mouvement guérit la tête, le corps. Le mouvement attelé à un autre être nous plonge dans la découverte de notre corps. Et plus on maitrise son corps physique, plus on est en contact avec le tout-autre. Mais plus on saisit qu’une vie entière ne suffit pas à explorer totalement un seul de nos gestes, un seul de nos mouvements, plus ça permet de nous détacher intérieurement du monde, de son spectacle, de l’extériorisation des énergies pour en faire le début d’une sagesse intérieure.
Pratiquer un sport et pratiquer un sport avec son chien, c’est ouvrir la mémoire. Car nos mémoires sont inscrites autant dans nos extrémités que dans nos muscles. La musculation profonde est celle qui tient notre squelette réuni, celle qui enregistre toutes nos émotions. Notre musculature enregistre notre histoire. Courir avec un chien agit sur notre squelette, nos muscles, le corps en est marqué.
Cette vie canisportive sculpte notre corps. Cette vie sportive attelée nourrit notre corps. Le pourrait-elle seule? Sûrement mais il manquerait un ingrédient essentiel : accepter qu’autrui – canin – nous nourrisse, accepter nous enrichir mutuellement.
Devenir humain consiste à se sentir autre, par un mouvement, par une respiration.
‘La verticalité est de l’ordre de la liberté intérieure. Ce n’est pas forcément votre posture corporelle qui compte car celle-ci est fonction de toute votre histoire, que vous ne pouvez pas changer. Chaque émotion, chaque parole, chaque pensée induit un mouvement qui s’inscrit en nous, depuis la naissance et même avant. On parle beaucoup de l’approche psychosomatique, mais l’inverse existe : l’approche somatopsychique : le mouvement qui guérit la tête’ Patrice Van Eersel, Du pithécanthrope au Karatéra, p.258
Il existe désormais l’approche canipsychique.
Le respect du corps est la source vive du respect de l’être.
Le mouvement guérit. Le mouvement guérit la tête, le corps. Le mouvement attelé à un autre être nous plonge dans la découverte de notre corps. Et plus on maîtrise son corps physique, plus on est en contact avec le tout-autre.
Canicross ou courir attelé à son chienMais plus on saisit qu’une vie entière ne suffit pas à explorer totalement un seul de nos gestes, un seul de nos mouvements, plus ça permet de nous détacher intérieurement du monde, de son spectacle, de l’extériorisation des énergies pour en faire le début d’une sagesse intérieure.
Pratiquer un sport et pratiquer un sport avec son chien, c’est ouvrir la mémoire. Car nos mémoires sont inscrites autant dans nos extrémités que dans nos muscles. La musculation profonde est celle qui tient notre squelette réuni, celle qui enregistre toutes nos émotions. Notre musculature enregistre notre histoire. Courir avec un chien agit sur notre squelette, nos muscles, le corps en est marqué.
Cette vie canisportive sculpte notre corps. Cette vie sportive attelée nourrit notre corps. Le pourrait-elle seule? Sûrement mais il manquerait un ingrédient essentiel : accepter qu’autrui – canin – nous nourrisse, accepter nous enrichir mutuellement.
Devenir humain consiste à se sentir autre, par un mouvement, par une respiration.
‘La verticalité est de l’ordre de la liberté intérieure. Ce n’est pas forcément votre posture corporelle qui compte car celle-ci est fonction de toute votre histoire, que vous ne pouvez pas changer. Chaque émotion, chaque parole, chaque pensée induit un mouvement qui s’inscrit en nous, depuis la naissance et même avant. On parle beaucoup de l’approche psychosomatique, mais l’inverse existe : l’approche somatopsychique : le mouvement qui guérit la tête’, dit Catherine Gaillet à Patrice Van Eersel.
Il existe désormais l’approche canipsychique.

Le mouvement guérit. Le mouvement guérit la tête, le corps. Le mouvement attelé à un autre être nous plonge dans la découverte de notre corps. Et plus on maitrise son corps physique, plus on est en contact avec le tout-autre. Mais plus on saisit qu’une vie entière ne suffit pas à explorer totalement un seul de nos gestes, un seul de nos mouvements, plus ça permet de nous détacher intérieurement du monde, de son spectacle, de l’extériorisation des énergies pour en faire le début d’une sagesse intérieure.
Pratiquer un sport et pratiquer un sport avec son chien, c’est ouvrir la mémoire. Car nos mémoires sont inscrites autant dans nos extrémités que dans nos muscles. La musculation profonde est celle qui tient notre squelette réuni, celle qui enregistre toutes nos émotions. Notre musculature enregistre notre histoire. Courir avec un chien agit sur notre squelette, nos muscles, le corps en est marqué.
Cette vie canisportive sculpte notre corps. Cette vie sportive attelée nourrit notre corps. Le pourrait-elle seule? Sûrement mais il manquerait un ingrédient essentiel : accepter qu’autrui – canin – nous nourrisse, accepter nous enrichir mutuellement.
Devenir humain consiste à se sentir autre, par un mouvement, par une respiration.
‘La verticalité est de l’ordre de la liberté intérieure. Ce n’est pas forcément votre posture corporelle qui compte car celle-ci est fonction de toute votre histoire, que vous ne pouvez pas changer. Chaque émotion, chaque parole, chaque pensée induit un mouvement qui s’inscrit en nous, depuis la naissance et même avant. On parle beaucoup de l’approche psychosomatique, mais l’inverse existe : l’approche somatopsychique : le mouvement qui guérit la tête’ Patrice Van Eersel, Du pithécanthrope au Karatéra, p.258
Il existe désormais l’approche canipsychique.

1 Comment

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  1. Voilà, à mon sens, un jalon important des Richesses inhérentes à suivre la Voie Humanimale…

    L’Autre-Animal qui, par son invitation à vivre un Ici et Maintenant transespèce, ouvre sur le possible Mouvement. Le Soi-Humain qui, par son Intérêt Conscient pour la Relation transespèce respectueuse, saisit l’opportunité… Le Contact devient Connexion centrée sur la tâche partagée! Le ballet relationnel permet les Mouvements internes du Ëtre ensemble ainsi que les Mouvements externes du Faire ensemble. La Synergie est rendue possible par et pour la Rencontre. Les Voies d’accès deviennent ËTRE ou FAIRE… FAIRE OU ÊTRE… Dans l’ordre ou le désordre puisque ce ne sont peut-être que les représentations ESPRIT et CORPS, Internalisée, Externalisée, d’une même Réalité: le Vivant dynamique, la Dynamique du vivant.

    Lorsque, par et pour la Rencontre à l’Autre comme à Soi, l’Énergie circule de manière suffisamment déliée pour atteindre le point d’équilibre entre Intérieur-Extérieur, Soi-Autre, l’Humanimal prend pleine Nourriture de la Vie offerte!!!

    Puisse le vécu sportif partagé avec notre chien en damer la piste…

    Humanimalement vôtre,

    Emmanuelle Fournier Chouinard
    Aspirante Humanimal apprivoisant la piste sportive!

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