Un témoin lucide

Avec l’assistance d’un témoin lucide – en la personne du thérapeute – un enfant hyperactif ou souffrant de quelque autre trouble peut être encouragé à sentir son inquiétude au lieu de la mettre en acte et à faire connaître ses sentiments à ses parents en les verbalisant au lieu de les craindre et de les déconnecter. Les parents apprennent ainsi de leur enfant que l’on peut éprouver des sentiments sans avoir à redouter une catastrophe, et qu’au contraire on y puisera souvent de la force, avec la création d’une confiance mutuelle.

Alice Miller. Notre corps ne ment jamais, p163

amour sans ambivalence, Freud, Marie Bonaparte, Alice Miller, guérison, regard lucide, souffrances d’enfantLe principe de la thérapie assistée par l’animal repose sur cet extrait. Le témoin lucide peut être remplacé par une présence sans ambivalence, au sens dont Freud en parlait dans une lettre à Marie Bonaparte. Pour lui qui avait des chiens, il qualifiait le lien qui unissait l’humain à l’animal d’amour sans ambivalence.

Ce témoin lucide doit aussi être juste de ses émotions et sentiments. Il établit ou tente d’établir – alors que le chien l’établit de fait – une relation dépourvue de tout conflit, jalousie, rivalité, qui font le tissu des relations humaines. Mais attention, la relation avec chien n’est pas le substitut d’une relation non existante avec un humain, elle ne ressemble à rien d’autre. Ce qui en fait l’espace où sentir!

Avec l’assistance d’un témoin lucide – en la personne du thérapeute – un enfant hyperactif ou souffrant de quelque autre trouble peut être encouragé à sentir son inquiétude au lieu de la mettre en acte et à faire connaître ses sentiments à ses parents en les verbalisant au lieu de les craindre et de les déconnecter. Les parents apprennent ainsi de leur enfant que l’on peut éprouver des sentiments sans avoir à redouter une catastrophe, et qu’au contraire on y puisera souvent de la force, avec la création d’une confiance mutuelle.

Alice Miller. Notre corps ne ment jamais, p163

amour sans ambivalence, Freud, Marie Bonaparte, Alice Miller, guérison, regard lucide, souffrances d’enfantLe principe de la thérapie assistée par l’animal repose sur cet extrait. Le témoin lucide peut être remplacé par une présence sans ambivalence, au sens dont Freud en parlait dans une lettre à Marie Bonaparte. Pour lui qui avait des chiens, il qualifiait le lien qui unissait l’humain à l’animal d’amour sans ambivalence.

Ce témoin lucide doit aussi être juste de ses émotions et sentiments. Il établit ou tente d’établir – alors que le chien l’établit de fait – une relation dépourvue de tout conflit, jalousie, rivalité, qui font le tissu des relations humaines. Mais attention, la relation avec chien n’est pas le substitut d’une relation non existante avec un humain, elle ne ressemble à rien d’autre. Ce qui en fait l’espace où sentir!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s