Nouvelle réalité

Si le malade ne résiste pas, s’il ne lutte pas pour sauver son honneur (et sa vie), il perd toute son individualité, il cesse d’être une personne douée d’intelligence et jouissant d’une certaine liberté d’esprit. Tout ce qu’il lui reste, c’est l’impression d’appartenir à sa maladie, de vivre diminué, de n’être que sa souffrance, c’est alors que la présence d’un animal aimant permet de recouvrir son humanité.

D’où l’importance de ces attachements hors cadre notamment pour ceux qui perdent pied moralement et spirituellement, ceux n’ont pas intégré que cette existence qu’ils vivent est provisoire d’une durée à se fixer et le fait d’être visité régulièrement par un animal de thérapie assistée par le chien (TAC) permet de scander le temps donc de prévoir des pauses dans cette existence provisoire. Cela donne un but. La présence d’un animal aide à structurer l’interaction thérapeute-patient sur le plan spatial et temporel, en orientant l’attention et favorisant tout naturellement le développement d’une attention conjointe.
Si l’on est sans but on se laisse plus facilement dépérir parce que sans but on s’abandonne alors à des pensées rétrospectives. Or à trop se pencher sur le passé pour mieux vivre le présent nous expose à un certain danger, car c’est se priver de la réalité du présent et de tirer de la vie hospitalisée des leçons positives. En d’autres mots, on pourrait dire que les malades croient que leurs véritables possibilités de se réaliser sont perdues et avec la venue d’un animal dL’attachement a une incroyable valeur de surviee TAC ils re-connectent avec le présent et cette occasion offre le défi d’être là au moment présent, offre donc des défis.

C’est une occasion d’aider le malade à aller de l’avant, à interagir avec lui ce qui apporte la satisfaction de besoins émotionnels fondamentaux comme le toucher et l’intimité d’une relation « enveloppante », dans une relation qui est sans danger sur le plan des complications émotionnelles.

Incidemment ce qui devient important  n’est pas ce que le malade attend de la vie mais ce qu’il peut apporter à la vie, la présence d’un animal va favoriser la concentration en temporisant l’interaction et diminuant les parasites : centré sur un animal, sur l’observation de son comportement, de ses expressions, etc. Au lieu de se demander si sa vie a un sens, il donne un sens à sa vie en rencontrant le chien et ainsi cette attente entre chaque rencontre est une action concrète posée pour recouvrer le chemin d’une meilleure santé. Et trouver un sens dans ces regards humain-canin échangés.

Car la souffrance cesse de faire mal quand elle prend un sens! Ou quand elle devient une ‘nouvelle réalité’, la présence d’un animal ne permet-elle justement pas de construire ces « nouvelles réalités » pour le paAge de l'empathietient, par exemple des réalités où son déficit de langage n’est pas un obstacle au développement de relations gratifiantes?
Nous sommes des mammifères, des animaux dotés d’une vocation maternelle obligatoire. L’attachement a pour nous une incroyable valeur de survie.  p. 25 (Frans de Waal. L’Âge de l’empathie)Si le malade ne résiste pas, s’il ne lutte pas pour sauver son honneur (et sa vie), il perd toute son individualité, il cesse d’être une personne douée d’intelligence et jouissant d’une certaine liberté d’esprit. Tout ce qu’il lui reste, c’est l’impression d’appartenir à sa maladie, de vivre diminué, de n’être que sa souffrance, c’est alors que la présence d’un animal aimant permet de recouvrir son humanité.

D’où l’importance de ces attachements hors cadre notamment pour ceux qui perdent pied moralement et spirituellement, ceux n’ont pas intégré que cette existence qu’ils vivent est provisoire d’une durée à se fixer et le fait d’être visité régulièrement par un animal de thérapie assistée par le chien (TAC) permet de scander le temps donc de prévoir des pauses dans cette existence provisoire. Cela donne un but. La présence d’un animal aide à structurer l’interaction thérapeute-patient sur le plan spatial et temporel, en orientant l’attention et favorisant tout naturellement le développement d’une attention conjointe.
Si l’on est sans but on se laisse plus facilement dépérir parce que sans but on s’abandonne alors à des pensées rétrospectives. Or à trop se pencher sur le passé pour mieux vivre le présent nous expose à un certain danger, car c’est se priver de la réalité du présent et de tirer de la vie hospitalisée des leçons positives. En d’autres mots, on pourrait dire que les malades croient que leurs véritables possibilités de se réaliser sont perdues et avec la venue d’un animal dL’attachement a une incroyable valeur de surviee TAC ils re-connectent avec le présent et cette occasion offre le défi d’être là au moment présent, offre donc des défis.

C’est une occasion d’aider le malade à aller de l’avant, à interagir avec lui ce qui apporte la satisfaction de besoins émotionnels fondamentaux comme le toucher et l’intimité d’une relation « enveloppante », dans une relation qui est sans danger sur le plan des complications émotionnelles.

Incidemment ce qui devient important  n’est pas ce que le malade attend de la vie mais ce qu’il peut apporter à la vie, la présence d’un animal va favoriser la concentration en temporisant l’interaction et diminuant les parasites : centré sur un animal, sur l’observation de son comportement, de ses expressions, etc. Au lieu de se demander si sa vie a un sens, il donne un sens à sa vie en rencontrant le chien et ainsi cette attente entre chaque rencontre est une action concrète posée pour recouvrer le chemin d’une meilleure santé. Et trouver un sens dans ces regards humain-canin échangés.

Car la souffrance cesse de faire mal quand elle prend un sens! Ou quand elle devient une ‘nouvelle réalité’, la présence d’un animal ne permet-elle justement pas de construire ces « nouvelles réalités » pour le paAge de l'empathietient, par exemple des réalités où son déficit de langage n’est pas un obstacle au développement de relations gratifiantes?
Nous sommes des mammifères, des animaux dotés d’une vocation maternelle obligatoire. L’attachement a pour nous une incroyable valeur de survie.  p. 25 (Frans de Waal. L’Âge de l’empathie)

1 Comment

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  1. « NE PAS SUBIR » est une belle et bonne devise pour tenir debout face aux coups du sort.
    S’il est parfois difficile de résister à l’envie de baisser les bras , ce n’est JAMAIS impossible . Sandra nous donne une clé , merci à elle !

    J'aime

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