Politique de développement durable et le chien : point de vue économique

Longueil s'organiseLa Ville de Longueuil est en pleine phase d’élaboration d’un plan de développement durable (Longueuil présente).
En adoptant le nouveau règlement CO-2012-733 sur le contrôle des animaux, la ville envoie à ses citoyens propriétaires de chiens un message d’exclusion qui va à l’encontre d’une politique DD qui a pour but de mettre en place des actions pour durabiliser l’avenir. Pourquoi la Ville se positionne-t-elle délibérément contre le bien-être animal (animal welfare)? Pourquoi opte-t-elle pour un discours prônant le contrôle et le rejet des animaux et de la moitié de ses citoyens? Pour quoi adopter un règlement qui manque de réelle efficacité et – pour l’article 58.1 – est inexécutable?
Au Québec, la loi sur le développement durable indique que c’est

un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, social et économique des activités de développement.

Pour répondre à cette définition d’un point de vue animal, Longueuil doit inscrire son règlement dans une politique plus globale d’insertion de l’animal en milieu urbain,  afin de développer une économie verte et durable. En maintenant ce texte restrictif et cruel, elle ne répond pas aux besoins primaires des animaux et de leurs propriétaires. Elle ne répond pas aux besoins futurs de ses citoyens, surtout avec le vieillissement annoncé de la population. Nos aînés s’entourent d’animaux de compagnie. Elle ne répond pas à la mise en place de mesures qui favoriseront notre qualité de vie (référence: Développement économique et du territoire).
D’un point de vue économique, voici les motifs raisonnables qui poussent Sandraetlechien.com a proposé une série de solutions – qui reposent sur une équation qui consiste à faire des choses qui durent, sans nuire à la durée des autres choses  – pour modifier le règlement CO-2012-733 sur le contrôle des animaux et l’inscrire dans la future politique de Développement Durable de la ville:

Devenir ‘ville amie des animaux’ est une étiquette suffisamment remarquable pour attirer de nouveaux résidents. C’est tout le thème de ‘Prêcher par l’exemple‘. L’intérêt du citadin pour l’animal de compagnie et de loisirs conduit à développer une activité économique importante. Pensons simplement à l’ensemble des activités (vente d’animaux, vente d’aliments, spectacle avec présence d’animaux, assurance…..), ça représente un chiffre d’affaires considérable.
L’administration– dit la mairesse Caroline St-Hilaire –  se doit de tenir compte de ce que « nous empruntons pour nos besoins et ce que nous ajoutons en retour au monde dans une perspective de pérennité ».  N’appartient-il pas aux prérogatives de la ville d’offrir la fierté et l’appartenance à ses citoyens? Comment provoquer les rencontres pour que les citoyens de toutes origines se connaissent et cessent de craindre la présence de l’autre, de l’Autre canin?

Une ville DD développe des emplois eco-responsables : des agents de médiation qui auraient pour fonction de dire le règlement, de rendre propre l’espace public, de conduire les personnes âgées dans les parcs à chiens éloignés des centres de service.
La Ville doit entrer dans une logique de renforcement du lien social avec TOUS ses usagersLa ville devrait embaucher des éducateurs canins urbains qui auraient pour mission d’expliquer et de diaboliser le comportement canin, de sensibiliser les enfants au langage canin afin de prévenir les accidents. Un chien bien éduqué peut se comporter très bien dans la ville et respecter de nombreuses règles de sociabilité (cf. chiens visiteurs dans les hôpitaux, chiens guides pour les aveugles…) Pourquoi ne pas faire des démonstrations d’éducation canine sur l’espace public pour sensibiliser les maîtres et les non-maîtres?

Pour atteindre son plein potentiel économique, La richesse collective, c’est possibleune ville DD qui a adopté une culture de l’animal en ville réunit et fait s’engager la majorité des acteurs du monde de l’animal de compagnie. Ces principaux acteurs sont:
– Les particuliers qui possèdent un animal de compagnie,
– Les éleveurs occasionnels qui font reproduire leurs animaux à pedigree (chiens ou chats),
– Des professionnels qui souhaitent vivre de leur travail tout en étant en règle,
– Les associations de protection animale,
– Les pouvoirs publics.

La Ville doit entrer dans une logique de renforcement du lien social avec TOUS ses usagers. La question du Vivant en ville est cruciale d’abord parce que le nombre d’animaux de compagnie ne cesse d’augmenter et puis parce que les végétaux et les animaux qu’ils soient domestiques ou sauvages sont d’ors et déjà présents dans notre ville, c’est un vrai sujet politique.Longueil s'organiseLa Ville de Longueuil est en pleine phase d’élaboration d’un plan de développement durable (Longueuil présente).
En adoptant le nouveau règlement CO-2012-733 sur le contrôle des animaux, la ville envoie à ses citoyens propriétaires de chiens un message d’exclusion qui va à l’encontre d’une politique DD qui a pour but de mettre en place des actions pour durabiliser l’avenir. Pourquoi la Ville se positionne-t-elle délibérément contre le bien-être animal (animal welfare)? Pourquoi opte-t-elle pour un discours prônant le contrôle et le rejet des animaux et de la moitié de ses citoyens? Pour quoi adopter un règlement qui manque de réelle efficacité et – pour l’article 58.1 – est inexécutable?
Au Québec, la loi sur le développement durable indique que c’est

un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, social et économique des activités de développement.

Pour répondre à cette définition d’un point de vue animal, Longueuil doit inscrire son règlement dans une politique plus globale d’insertion de l’animal en milieu urbain,  afin de développer une économie verte et durable. En maintenant ce texte restrictif et cruel, elle ne répond pas aux besoins primaires des animaux et de leurs propriétaires. Elle ne répond pas aux besoins futurs de ses citoyens, surtout avec le vieillissement annoncé de la population. Nos aînés s’entourent d’animaux de compagnie. Elle ne répond pas à la mise en place de mesures qui favoriseront notre qualité de vie (référence: Développement économique et du territoire).
D’un point de vue économique, voici les motifs raisonnables qui poussent Sandraetlechien.com a proposé une série de solutions – qui reposent sur une équation qui consiste à faire des choses qui durent, sans nuire à la durée des autres choses  – pour modifier le règlement CO-2012-733 sur le contrôle des animaux et l’inscrire dans la future politique de Développement Durable de la ville:

Devenir ‘ville amie des animaux’ est une étiquette suffisamment remarquable pour attirer de nouveaux résidents. C’est tout le thème de ‘Prêcher par l’exemple‘. L’intérêt du citadin pour l’animal de compagnie et de loisirs conduit à développer une activité économique importante. Pensons simplement à l’ensemble des activités (vente d’animaux, vente d’aliments, spectacle avec présence d’animaux, assurance…..), ça représente un chiffre d’affaires considérable.
L’administration– dit la mairesse Caroline St-Hilaire –  se doit de tenir compte de ce que « nous empruntons pour nos besoins et ce que nous ajoutons en retour au monde dans une perspective de pérennité ».  N’appartient-il pas aux prérogatives de la ville d’offrir la fierté et l’appartenance à ses citoyens? Comment provoquer les rencontres pour que les citoyens de toutes origines se connaissent et cessent de craindre la présence de l’autre, de l’Autre canin?

Une ville DD développe des emplois eco-responsables : des agents de médiation qui auraient pour fonction de dire le règlement, de rendre propre l’espace public, de conduire les personnes âgées dans les parcs à chiens éloignés des centres de service.
La Ville doit entrer dans une logique de renforcement du lien social avec TOUS ses usagersLa ville devrait embaucher des éducateurs canins urbains qui auraient pour mission d’expliquer et de diaboliser le comportement canin, de sensibiliser les enfants au langage canin afin de prévenir les accidents. Un chien bien éduqué peut se comporter très bien dans la ville et respecter de nombreuses règles de sociabilité (cf. chiens visiteurs dans les hôpitaux, chiens guides pour les aveugles…) Pourquoi ne pas faire des démonstrations d’éducation canine sur l’espace public pour sensibiliser les maîtres et les non-maîtres?

Pour atteindre son plein potentiel économique, La richesse collective, c’est possibleune ville DD qui a adopté une culture de l’animal en ville réunit et fait s’engager la majorité des acteurs du monde de l’animal de compagnie. Ces principaux acteurs sont:
– Les particuliers qui possèdent un animal de compagnie,
– Les éleveurs occasionnels qui font reproduire leurs animaux à pedigree (chiens ou chats),
– Des professionnels qui souhaitent vivre de leur travail tout en étant en règle,
– Les associations de protection animale,
– Les pouvoirs publics.

La Ville doit entrer dans une logique de renforcement du lien social avec TOUS ses usagers. La question du Vivant en ville est cruciale d’abord parce que le nombre d’animaux de compagnie ne cesse d’augmenter et puis parce que les végétaux et les animaux qu’ils soient domestiques ou sauvages sont d’ors et déjà présents dans notre ville, c’est un vrai sujet politique.

2 Comments

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  1. Le programme de Sandra est porteur de nombreux apports positifs pour la vie urbaine , la vie en csociété , la préparation des enfants à vivre en société .
    La ville de Longueuil gagnerait des points si son conseil municipal décidait de faire appel à Sandra pour une mise en place ses propositions simples et fortes .

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    1. merci Monique
      En fait, si l’on regarde les meilleurs pratiques dans le monde, il s’avère que souvent la clé de la réussite réside dans la coordination entre les différents services (règlementaires, ministériels, politiques…) et acteurs (commerçants, vétérinaires, éducateurs, associations de propriétaires de chiens…). Parfois, cette responsabilité est déléguée à une personne chargée de fédérer le tout et de composer une équipe pluridisciplinaire. Mais (et surtout) une personne qui adopte délibérément une approche transversale des questions relatives à la place de l’animal en ville!

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