C’est dans l’enceinte d’un laboratoire qu’on leur reconnait des droits

Dès l’antiquité, des médecins utilisaient déjà des animaux vivants pour satisfaire leur curiosité relative à l’anatomie. Mais ce n’est qu’au début du 17e siècle que des physiologistes britanniques commencèrent à s’inquiéter du bien-être des animaux d’expérimentation. En 1979, le British Farm Animal Welfare Council a établi les ‘5 besoins fondamentaux’ de l’animal. Depuis certains pays développés les ont adoptés pour fonder leur législation sur le sort des animaux : absence de faim et de soif, absence d’inconfort, absence de peur et de détresse, absence de douleur, de blessures et de maladie, permission de se comporter normalement. Une nouvelle directive relative à ‘la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques’ a pris effet en novembre 2010 en Europe.

Manon_animaux_laboratoireDe nombreux efforts ont été faits pour remplacer les animaux par des modèles informatiques (pour l’enseignement de l’anatomie, par exemple), par des cultures de cellules en laboratoire (cellules de la peau, cellules cancéreuses, etc.), par des êtres vivants inférieurs aux vertébrés (bactéries, levures, mollusques et insectes).
Mais, dit-on, les méthodes alternatives ne pourront sans doute jamais se substituer complètement à l’étude des animaux vivants pour la compréhension des fonctions complexes et des systèmes intégrés. La biologie et la médecine ne peuvent-elles donc pas se passer du modèle animal? En fait, il serait plus juste de dire qu’elles auraient beaucoup à perdre en cessant d’y recourir, que ce soit en toxicologie ou dans la recherche médicale.
Lorsqu’il est démontré qu’aucune méthode alternative n’est disponible pour atteindre les objectifs d’une recherche dont le mérite scientifique est établi, on recourt à l’utilisation éthique d’animaux. C’est ce qu’on apprend dans le Programme de formation des personnes utilisant des animaux, de l’université de Sherbrooke.

Alexandre_Animal_de_labo2ne peut-on faire l’économie de l’expérimentation animale si l’on veut soulager et comprendre la douleur chez l’humain? Parce que l’expérimentation animale est vue comme étant un  mal nécessaire, on tente d’encadrer le chercheur en faisant appel à ses obligations morales envers la société et envers les animaux sous sa responsabilité. Les questions d’éthique et de droits des animaux doivent nécessairement être prises en considération.
Cruelle ironie, c’est dans l’enceinte d’un laboratoire qu’on leur reconnait des droits!!Dès l’antiquité, des médecins utilisaient déjà des animaux vivants pour satisfaire leur curiosité relative à l’anatomie. Mais ce n’est qu’au début du 17e siècle que des physiologistes britanniques commencèrent à s’inquiéter du bien-être des animaux d’expérimentation. En 1979, le British Farm Animal Welfare Council a établi les ‘5 besoins fondamentaux’ de l’animal. Depuis certains pays développés les ont adoptés pour fonder leur législation sur le sort des animaux : absence de faim et de soif, absence d’inconfort, absence de peur et de détresse, absence de douleur, de blessures et de maladie, permission de se comporter normalement. Une nouvelle directive relative à ‘la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques’ a pris effet en novembre 2010 en Europe.

Manon_animaux_laboratoireDe nombreux efforts ont été faits pour remplacer les animaux par des modèles informatiques (pour l’enseignement de l’anatomie, par exemple), par des cultures de cellules en laboratoire (cellules de la peau, cellules cancéreuses, etc.), par des êtres vivants inférieurs aux vertébrés (bactéries, levures, mollusques et insectes).
Mais, dit-on, les méthodes alternatives ne pourront sans doute jamais se substituer complètement à l’étude des animaux vivants pour la compréhension des fonctions complexes et des systèmes intégrés. La biologie et la médecine ne peuvent-elles donc pas se passer du modèle animal? En fait, il serait plus juste de dire qu’elles auraient beaucoup à perdre en cessant d’y recourir, que ce soit en toxicologie ou dans la recherche médicale.
Lorsqu’il est démontré qu’aucune méthode alternative n’est disponible pour atteindre les objectifs d’une recherche dont le mérite scientifique est établi, on recourt à l’utilisation éthique d’animaux. C’est ce qu’on apprend dans le Programme de formation des personnes utilisant des animaux, de l’université de Sherbrooke.

Alexandre_Animal_de_labo2ne peut-on faire l’économie de l’expérimentation animale si l’on veut soulager et comprendre la douleur chez l’humain? Parce que l’expérimentation animale est vue comme étant un  mal nécessaire, on tente d’encadrer le chercheur en faisant appel à ses obligations morales envers la société et envers les animaux sous sa responsabilité. Les questions d’éthique et de droits des animaux doivent nécessairement être prises en considération.
Cruelle ironie, c’est dans l’enceinte d’un laboratoire qu’on leur reconnait des droits!!

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