Pilotte, la petite chienne qui sauva Montréal

Voici l’histoire d’une petite chienne, au flair affûté, qui a sauvé Montréal… L’histoire est racontée comme suit :
Ca a commencé plutôt mal pour cette petite chienne qui un jour de 1641, errait dans les ruelles de Paris lorsqu’elle décida pour conjurer la déprime et la monotonie de ses journées de suivre une drôle de charrette surchargée transportant 6 hommes.
Ce fut le début d’une aventure fantastique. Elle continua à suivre le groupe, et une fois parvenue à Dieppe, elle embarqua avec eux à bord d’un vaisseau, direction le Canada.  Un bon jour, ils se retrouvèrent sur les eaux du Saint-Laurent dans une embarcation de fortune et remontant le fleuve vers l’Île-de-Montréal pour aller fonder Montréal, appelé autrefois Ville-Marie. Cette petite troupe comprenait quelques femmes dont Jeanne Mance et avait à sa tête le colonel Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, fondateur et premier gouverneur de Ville-Marie. Faisant fi des rigueurs de l’hiver canadien, de la forêt inhospitalière, des difficultés d’approvisionnement et de communication, M. de Maisonneuve et ses compagnons s’établirent sur l’Île de Montréal.
Dès ses premiers jours sur le sol de la Nouvelle-France, la petite chienne montra une animosité imprévue à l’endroit des iroquois. Le gouverneur l’ayant remarqué demanda comment on l’appelait. Comme on ne lui connaissait pas de nom, il décida de l’appeler  » Pilotte « , du nom de ces poissons qui suivent les navires pendant des traversées entières et guident les requins vers les proies que ceux-ci ne voient pas. On l’entraîna à dépister les iroquois qui ne cessaient pas d’épier et de harceler Ville-Marie.

Lambert Closse et sa chienne Pilotte, personnages historiques au Monument à Maisonneuve, Place d'Armes, à Montréal.
Lambert Closse et sa chienne Pilotte, personnages historiques au Monument à Maisonneuve, Place d’Armes, à Montréal.

Nuit et jour, Ville-Marie devait soutenir une guerre acharnée et incessante d’embuscades et de surprises des guerriers iroquois. Pilotte faisait sa ronde chaque jour avec d’autres chiens jusque dans la forêt et ne manquait jamais de dépister une bande d’iroquois cachés ça et là. Elle était douée d’un instinct merveilleux pour les découvrir, exécutant son travail de patrouille avec une telle persévérance et tant d’intelligence qu’elle jetait tout le monde dans l’étonnement.
Chaque fois que les colons entendaient ses hurlements d’alerte, ils accouraient vers M. de Maisonneuve pour l’informer de la situation. Le 30 mars 1644, Pilotte faisait sa ronde comme tous les matins. Soudain, elle se met à aboyer et à hurler comme jamais auparavant et les autres chiens qui l’accompagnaient l’imitèrent. M. de Maisonneuve, à la tête de trente hommes, se dirigea vers la forêt. Deux cents Iroquois bien embusqués les attendaient, divisés en plusieurs bandes. Un féroce combat s’engagea. M. de Maisonneuve sortit vainqueur de cette escarmouche et devint un héros … mais il ne faut pas oublier que c’est aussi grâce à l’alerte donnée par la brave Pilotte que Montréal fut sauvée.Voici l’histoire d’une petite chienne, au flair affûté, qui a sauvé Montréal… L’histoire est racontée comme suit :
Ca a commencé plutôt mal pour cette petite chienne qui un jour de 1641, errait dans les ruelles de Paris lorsqu’elle décida pour conjurer la déprime et la monotonie de ses journées de suivre une drôle de charrette surchargée transportant 6 hommes.
Ce fut le début d’une aventure fantastique. Elle continua à suivre le groupe, et une fois parvenue à Dieppe, elle embarqua avec eux à bord d’un vaisseau, direction le Canada.  Un bon jour, ils se retrouvèrent sur les eaux du Saint-Laurent dans une embarcation de fortune et remontant le fleuve vers l’Île-de-Montréal pour aller fonder Montréal, appelé autrefois Ville-Marie. Cette petite troupe comprenait quelques femmes dont Jeanne Mance et avait à sa tête le colonel Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, fondateur et premier gouverneur de Ville-Marie. Faisant fi des rigueurs de l’hiver canadien, de la forêt inhospitalière, des difficultés d’approvisionnement et de communication, M. de Maisonneuve et ses compagnons s’établirent sur l’Île de Montréal.
Dès ses premiers jours sur le sol de la Nouvelle-France, la petite chienne montra une animosité imprévue à l’endroit des iroquois. Le gouverneur l’ayant remarqué demanda comment on l’appelait. Comme on ne lui connaissait pas de nom, il décida de l’appeler  » Pilotte « , du nom de ces poissons qui suivent les navires pendant des traversées entières et guident les requins vers les proies que ceux-ci ne voient pas. On l’entraîna à dépister les iroquois qui ne cessaient pas d’épier et de harceler Ville-Marie.

Nuit et jour, Ville-Marie devait soutenir une guerre acharnée et incessante d’embuscades et de surprises des guerriers iroquois. Pilotte faisait sa ronde chaque jour avec d’autres chiens jusque dans la forêt et ne manquait jamais de dépister une bande d’iroquois cachés ça et là. Elle était douée d’un instinct merveilleux pour les découvrir, exécutant son travail de patrouille avec une telle persévérance et tant d’intelligence qu’elle jetait tout le monde dans l’étonnement.
Chaque fois que les colons entendaient ses hurlements d’alerte, ils accouraient vers M. de Maisonneuve pour l’informer de la situation. Le 30 mars 1644, Pilotte faisait sa ronde comme tous les matins. Soudain, elle se met à aboyer et à hurler comme jamais auparavant et les autres chiens qui l’accompagnaient l’imitèrent. M. de Maisonneuve, à la tête de trente hommes, se dirigea vers la forêt. Deux cents Iroquois bien embusqués les attendaient, divisés en plusieurs bandes. Un féroce combat s’engagea. M. de Maisonneuve sortit vainqueur de cette escarmouche et devint un héros … mais il ne faut pas oublier que c’est aussi grâce à l’alerte donnée par la brave Pilotte que Montréal fut sauvée.

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