Sandra Friedrich
    Blogueuse sans frontière ni censure, Sandra Friedrich multiplie les thèmes.

    Forte d’une scolarité de doctorat en anthropologie et journaliste pigiste, elle a choisi l’Internet pour partager ses idées. Sandra Friedrich se spécialise dans la relation entre l’homme et l’animal de compagnie, plus précisément le phénomène anthropo-canin. Comme elle le dit si bien : « pour moi l'important reste l'humain en contact avec une autre espèce et le fait que dans notre société, le chien est encore vu comme une mécanique, un outil. On ne peut plus penser l'animal comme ça. C'est contre-productif et contraire aux expériences scientifiques du monde éthologique ».

    Elle concrétise également sa passion du contenu à titre de journaliste humanitaire par le biais de ses articles, dossiers et collaborations sur la zoothérapie, les médias communautaires, l’Afghanistan, l’Afrique, l’eau, les soins palliatifs, le prématuré en croisement avec ses critiques littéraires, enquêtes et essais. [+]
Manifesto
    Est-ce qu’un blogue peut changer le cours des choses? Est-ce qu’écrire et découvrir peuvent nous aider à mieux vivre? Est-ce que partager une opinion et multiplier la différence peuvent nous aider à mieux être? Avec ce blogue à la ligne éditoriale forte assurée par Sandra Friedrich, elle nous fait la démonstration qu’on peut bloguer pour aider, éveiller, partager et pourquoi pas éduquer. L’opinion peut devenir quelque chose de collectif, la prise de position est donc de mise et permise sur ce blogue. [+]

Billets étiquettés ‘suisse’

Un avocat pour mon chien

07/03/2010

Les Suisses doivent trancher aujourd’hui s’ils veulent que tous les cantons aient leur avocat pour animaux, comme c’est actuellement le cas pour Zurich. Antoine F.Goetschel, le seul avocat du genre en Suisse, prône un oui à l’initiative populaire de la Protection suisse des animaux.

Certains parlent d’initiative complètement inutile. En quoi la généralisation d’un avocat pour animaux est-elle nécessaire à vos yeux?
Antoine F.Goetschel: Les procédures pénales sont trop compliquées et coûteuses. J’interviens pour les simplifier en aidant la justice dans son travail, car une amende infligée trop tard n’a plus grand effet. C’est comme de punir un chien longtemps après sa bêtise, il ne saura pas pourquoi et cela ne servira à rien.

Mais ne va-t-on pas trop loin dans la protection des animaux?
Je ne suis pas d’accord. Chaque procédure qui est lancée est déjà une victoire. Et les avocats doivent appuyer les minorités qui peinent à se défendre seules, comme les enfants battus ou les femmes abusées. Les animaux sont aussi une minorité. La loi pour la protection des animaux concerne tous les vertébrés. Chacun d’entre eux a le droit d’être représenté, même si je m’occupe plus des animaux proches de l’homme. Sur 224 procédures ouvertes en 2008, 138 concernaient des chiens, 28 des vaches, 12 des chats, 6 des chevaux, 6 des lapins et 6 des porcs. J’ai même eu un cas de poisson, je l’ai traité comme un autre.

Pour lire l’article au complet : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=11796656

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