02/04/2012
Sandraetlechien vous lance une invitation à nous faire parvenir les photos de tous les panneaux indiquant que les chiens – donc leurs humains – ne sont pas les bienvenus sur les sentiers, les pistes cyclables, les aires de loisirs et de sport, les parcs, les chemins…. au Québec.
Faites parvenir à sandraetlechien@gmail.com votre photo et indiquez le lieu et la date où vous l’avez prise, nous tenterons d’avoir un portrait de la situation au Québec : MERCI. Ainsi à la fin de l’été, nous dresserons une carte du Québec, une autre carte qui donnera une vision descriptive et factuelle de ce qui se passe. Alors, sera-t-il possible de démontrer visuellement que les propriétaires de chien vivent avec beaucoup de restrictions sur leurs libertés de mouvement et n’ont qu’un accès très limité à la province du Québec !

Cette situation est d’autant plus révoltante qu’elle pénalise TOUS les propriétaires: ceux qui ont le choix de laisser courir leurs chiens sur le terrain de leur chalet, ceux qui restent en ville et pour qui un chien est un choix de vie, un rempart contre la solitude et l’exclusion
La position québécoise est avant tout :
1. restrictive, car elle interdit aux propriétaires de chiens l’accès à certains espaces ; et
2. ségrégative, car elle favorise le rejet des chiens en insistant sur le caractère nocif de leurs présences.
Nos compagnons canins sont capables de vivre, et de bien vivre, partout où nous vivons. C’est au maître, ensuite, d’assurer à son chien des conditions de vie décentes. Moins d’activité avec son chien, moins d’interaction, moins d’intérêt font également le nid de problèmes comportementaux. Il y a un lien de causalité qu’il nous reste à démontrer entre les milliers de mises à mort de chiens/an au Québec et l’impossibilité dans laquelle se trouvent les propriétaires de chien et leurs familles de fréquenter les lieux de loisirs et de détente, les espaces verts, les pistes cyclables, les sentiers de sport avec leurs chiens…. Les propriétaires ne savent tout simplement pas où aller avec leur toutou, car les parcs à chiens ne suffisent pas à remplir les besoins éthologiques du chien.
Existe-t-il des éléments qui démontreraient que le Québec mène une politique d’intégration active et positive de l’animal?
Vos photos le confirmeront ou l’infirmeront.
Merci d’avance pour votre participation!
Tags: chien, chiens interdit, espaces verts, parc, politique québécoise, Québec, Règlement
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Thérapie assistée par le chien | Aucun commentaire »
24/09/2009
Il y a nécessité d’adopter une politique de gestion de l’animal dans la ville de Longueuil qui embrasse la totalité de la problématique. La manière dont les animaux sont traités dans une ville détermine la grandeur de ladite ville.
L’évolution des modes de vie sur les 50 dernières années a modifié le rapport que nous entretenons à l’animal. Il est urgent de concevoir le vivant autre qu’humain comme un facteur positif dans la vie urbaine : l’animal fait société tant il permet la permanence ou le rétablissement de passerelles sociales.
Le statut de l’animal familier ne cesse d’évoluer, mais cela ne va pas toujours naturellement de soi et n’est pas reflété dans les textes administratifs. Ainsi, le règlement CO-2008-523 sur le contrôle des animaux de la ville de Longueuil indique : « Constitue une nuisance le fait qu’un chien se trouve dans une place publique, un parc, un terrain de jeux, une piste cyclable sauf pour la traverser, un marché public, un espace de verdure, sur le terrain d’une école, dans un édifice public, une bibliothèque, une piscine, un aréna, un centre hospitalier, un édifice gouvernemental ou municipal ou tout autre endroit du même genre ».
Où peut-il être alors?
Forcer les propriétaires de chiens à tenir leur bête en laisse sur ses trottoirs et dans ses parcs ne répond pas aux besoins du chien et de son maître. En effet, un chien a besoin de courir. Le monde canin et l’Académie de médecine vétérinaire du Québec s’accordent pour dire que les chiens doivent être bien dans leur tête et bien dans leurs pattes pour pouvoir cohabiter harmonieusement et pour assumer leurs nouveaux rôles. Ils doivent courir et socialiser. Leurs maitres doivent les sortir et socialiser. AnimaQuébec indique que chaque jour les chiens doivent faire des exercices adaptés à leur état physiologique et doivent pouvoir faire au moins 30 minutes d’exercices en dehors de leur enclos. Pour voir le règlement de la ville de Longueuil suivi par au moins la vaste majorité des propriétaires de chiens, elle doit leur offrir un terrain d’exercice à proximité de leur domicile. Sinon, la plupart des propriétaires prendront le risque de laisser leur chien en liberté dans un parc, où il peut s’ébattre à son gré. Ainsi, le règlement de la ville de Longueuil expose les propriétaires de chiens aux amendes.
Actuellement, la Ville de Longueuil formée des arrondissements de Greenfield Park, Saint-Hubert et du Vieux-Longueuil et qui compte 389 938 habitants met à la disposition des citoyens trois aires d’exercices pour chiens, identifiées par signalisation, où la laisse n’est pas obligatoire. Et, à condition que le chien soit gardé en laisse, sont également accessibles le jardin du métro, l’espace de verdure en front du chemin Du Tremblay et le Parc de la Cité. Or ces espaces sont non accessibles à 80 691 résidents extérieurs aux villes de Longueuil et Saint-Hubert.
C’est pourquoi il est important de faciliter la relation au vivant, c’est « un élément constitutif de la qualité de vie en milieu urbain. La présence de l’animal contribue sans nul doute à l’élaboration d’un projet durable de prise en compte des attentes du citoyen. Chiens, chats mais aussi oiseaux, rongeurs ou tout autre représentant de la faune autochtone participent à l’humanité de l‘espace public» [1].
[1] La Lettre des Villes de l’Afirac, décembre 2008
Tags: Académie de médecine vétérinaire du Québec, amendes, AMVQ, animal, animal familier, AnimaQuébec, aréna, attentes du citoyen, besoins du chien et du maître, bibliothèque, centre hospitalier, chats, chiens, cité, cohabiter harmonieusement, concevoir le vivant, constitue une nuisance, courir, domicile, école, édifice gouvernemental ou municipal, édifice public, enclos, espace de verdure, état physiologique, évolution, exercices adaptés, faune autochtone, gestion, humanité de l‘espace public, l’animal fait société, marché public, modes de vie, monde canin, nouveaux rôles, oiseaux, parc, permanence, piscine, piste cyclable, place publique, Politique, présence de l’animal, propriétaires de chiens, qualité de vie en milieu urbain, règlement de la ville de Longueuil, relation au vivant, rétablissement de passerelles sociales, rongeurs, statut, terrain, terrain d'exercice à proximité, terrain de jeux, textes administratifs, trottoirs, vie urbaine, ville de Longueuil
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