Démarches vétérinaires
25/03/2011
Après moults péripéties entre les informations incomplètes (mais un bon service) données par le Consultat de France à Montréal, après un passage par le Ministère de l’Agriculture, de l’alimentation, de la pêche de France et d’avoir rebondi sur le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, puis avoir été redirigée vers l’Agence canadienne d’inspection des aliments…., et avoir lu que malgré ‘Tous les efforts sont faits pour assurer la pertinence des informations contenues sur ce site. Toutefois, certains pays peuvent modifier leurs exigences à l’importation sans avis préalable, c’est pourquoi nous vous recommandons fortement de communiquer avec l’ambassade ou les autorités vétérinaires du pays de destination’…… bref, faire entrer un chien en pays étranger induit des démarches vétérinaires.
Notamment parce que le Canada est un pays où la rage est endémique.
La réglementation de la Communauté européenne établie les exigences sanitaires applicables aux chiens faisant l’objet de mouvements non-commerciaux vers les pays membres de la Communauté. Ce qui signifie qu’il faut montrer patte blanche pour entrer sur le territoire français. Voici les résultats des démarches de sandraetlechien.com :
- Il est fortement recommandé que l’identification du chien soit effectuée à l’aide d’une micropuce électronique normalisée par l’Organisation internationale de normalisation (ISO) FDX-B
- Si la micropuce n’est pas conforme à la norme ISO 11784 la norme 11785, la personne responsable de l’animal devra fournir le lecteur de micropuce à l’arrivée (°~°)
- Ou un tatouage lisible; toutefois l’identification par micropuce sera exigée par tous les pays de la Communauté d’ici quelques années, donc quitte à faire….
- Les vaccins du chien doivent être à jour
- Pour tous les pays les animaux doivent être vaccinés avec un vaccin antirabique; il est important de noter que seulement un vaccin inactivé peut être utilisé
- Vu que la CE exige une vaccination antirabique valide au moment de l’entrée de l’animal de compagnie cela signifie qu’une période minimale de 21 jours doit s’écouler entre une primo-vaccination et la présentation de cet animal au point d’entrée dans la Communauté européenne; cette période ne s’applique pas lorsque l’animal de compagnie est revacciné de façon appropriée.
- Ensuite, il faut faire remplir par un vétérinaire habilité par l’autorité compétente un certificat vétérinaire (seulement disponible en format PDF) intitulé : Pour les chiens, chats et furets domestiques introduits dans la Communauté européenne, À des fins de mouvements non commerciaux (règlement (ce) n° 998/2003). Voici quelques spécifications
- Le certificat de santé doit être complété dans les lettres de bloc, et signé d’une couleur autre que le noir; la couleur bleue est recommandée
- Toutes les dates doivent être inscrites selon le code ISO « jj/mm/aaaa »
- Il est extrêmement recommandé de produire des certificats recto verso
- Document en main, il faut communiquer puis se rendre au bureau local de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) le plus proche pour faire contresigner le certificat que le vétérinaire vient de remplir. En fait, il s’agit de l’apposition d’un sceau officiel
- Ce qui bien entendu s’accompagne de frais
- Ce certificat est valide pour la période de 4 mois suivant l’endossement du certificat par l’ACIA. Ce certificat est équivalent au PET Passport de la CE
- Le prélèvement sanguin pour la rage 3 mois avant de partir n’est plus obligatoire, ce temps là est terminé
Normalement avec tous ces papiers, les douaniers français nous laisseront entrer et je n’aurais qu’une hâte que Sapi sorte de sa cage !

Tout le monde le sait l’activité physique est bonne pour le corps… et pour la tête. La tête dans le sens : les capacités cognitives comme la mémoire et l’apprentissage sont améliorées avec des exercices réguliers ce qui ne signifie pas une activité physique extrême mais équilibrée. ‘L’activité physique régulière améliore l’humeur et la tolérance au stress, réduit l’anxiété et les risques de dépression’, indiquent 
Chaque jour, à chaque interaction le co-univers canin-humain se renforcit si et seulement si l’humain donne au chien des moyens de s’épanouir. L’activité de bouger avec son chien a donc un effet indéniable sur le psychisme humain et… canin. Comme l’entrainement augmente les capacités d’apprentissage, la canimarche et la canicross sont des phénomènes anthropocanins qui unissent en un effort commun – mais un effort différent – deux espèces. On ne parle pas de meute au sens éthologique du terme. Même si cette métaphore est très répandue et facile de maniement, elle n’en reste pas moins teintée des relents d’organisation dans laquelle l’homme est placé dans un rôle dominant, le fumeux ‘mâle alpha’. On parlerait plutôt de co-entraineurs. Le chien aide l’humain à avancer en tirant dans son harnais. Incidemment, il en est canalisé. L’humain fait de l’exercice et offre au chien la capacité d’apprendre par lui-même quand les événements désirés sont renforcés. C’est l’attention humaine et l’attention canine qui permettent à l’un et à l’autre d’anticiper les faits et gestes et de lire l’un dans l’autre. Et d’avancer vers la bonne humeur et la santé mentale.