Merci!
23/08/2011Sandraetlechien laisse la place à Yvon Lasbleiz, l’âme du Trophée des montagnes 2011, voici son message:
La 5ème édition du Trophée des Montagnes vient de s’achever
C’est ainsi que le Trophée des Montagnes rassemble des athlètes qui ont, avant tout, la passion de leur sport, le sens de la rigueur et de l’effort, le respect des autres….mais aussi l’esprit de compétition et la volonté de se dépasser. Et pour cette 5ème édition, vous avez, j’en suis persuadé, donné le maximum de vos possibilités.
Performance, endurance, exigence….le canicross pratiqué lors du Trophée des Montagnes est sans nul doute une discipline sportive de tous les superlatifs. Malgré tout, comme à son habitude le TDM favorise la participation, n’éliminant personne et permettant à chacun de pratiquer et de participer selon ses souhaits.
Il s’est ainsi donné les moyens de son succès en associant dans un concept amical toutes les populations de compétiteurs et en créant une manière de penser « canicross » qui ne peut laisser indifférent et qui participe assurément à le rendre accessible au plus grand nombre avec le souci, la volonté d’aller toujours plus loin.
L’exploit de chacun réside surtout dans le fait d‘enchaîner onze épreuves. Quelles que soient les distances parcourues, les dénivelés, c’est leur combinaison qui rend cette compétition remarquable.
Assurée d’un succès jamais démenti, force d’attraction pour un public qui lui renouvelle d’année en année sa confiance, cette épreuve témoigne, si besoin en était, de la réussite d’une manifestation sportive et de l’aboutissement d’une dynamique associative dont chacun ne peut que s’enorgueillir.
L’épreuve finale à Auris est toujours aussi extraordinaire… sensations inoubliables… moments de reconnaissance pour l’accomplissement d’une compétition qui peut s’avérer parfois très longue pour certains…
Donc, félicitations et chapeau bas à tous les canicrosseurs (ndlr: expression française) qui par leur présence nous encouragent à tout faire pour maintenir cette belle épreuve malgré les difficultés croissantes.Dans notre petite famille sportive, il y a les concurrents bien sûr et malheureusement comme partout une espèce en voie d’extinction : les bénévoles. (ndlr: ils sont moins de 30 pour assurer ce succès!). Sincères remerciements à chacun d’entre vous, pour votre implication énorme, votre soutien dans les moments difficiles, au fil des épreuves mais aussi dans sa préparation. Vous qui avez affronté, tout au long du TDM 2011, maints petits soucis, et qui vous êtes investis sans compter à mes côtés pour que chaque étape soit une réussite.
Je ne me lancerai pas dans l’énumération d’une longue liste afin d’éviter un oubli, malgré tout un merci particulier à Ghislaine, ma compagne, pour sa patience, sa compréhension. Avec foi, enthousiasme, nous avons travaillé ensemble dans un seul but : permettre aux concurrents de pratiquer leur passion dans les meilleures conditions possibles, de partager des moments d’amitié et de solidarité, sans aucun autre intérêt que de les voir se faire plaisir.
Mes remerciements vont également à l’ensemble des stations (Villars Reculas, Oz en Oisans, Allemont, Vaujany, Auris en Oisans) qui soutiennent depuis le départ le Trophée des Montagnes et donc notre sport avec l’implication toujours aussi efficace des Offices de Tourisme et de leurs services (techniques et administratifs)
Mes remerciements à l’ensemble de nos partenaires pour leur généreuse dotation et leur soutien (Dog Chow Purina, ZOO CLUB, ISS Espaces Verts, Gens de la Montagne, Eau de Vals les Bains, Aprico, Sans Laisse, Vos Chiens magazine, Animal infos, Santévet, Endorphonmag, Endurance shop, Aprico, Date Dog, Raidlight, Présence animale, Conseil Général de l’Isère, Le Dauphiné Libéré, Les Affiches de Grenoble, Radio France Bleue Isère)
Merci à chacun pour m’avoir fait vivre des moments forts et intenses où tout était vraiment super fabuleux. Pour conclure, nous espérons simplement que vous garderez le meilleur souvenir de ce Trophée des Montagnes 2011.

C’est ainsi que le Trophée des Montagnes rassemble des athlètes qui ont, avant tout, la passion de leur sport, le sens de la rigueur et de l’effort, le respect des autres….mais aussi l’esprit de compétition et la volonté de se dépasser. Et pour cette 5ème édition, vous avez, j’en suis persuadé, donné le maximum de vos possibilités.
‘enchaîner onze épreuves. Quelles que soient les distances parcourues, les dénivelés, c’est leur combinaison qui rend cette compétition remarquable.
Mes remerciements à l’ensemble de nos partenaires pour leur généreuse dotation et leur soutien (Dog Chow Purina, ZOO CLUB, ISS Espaces Verts, Gens de la Montagne, Eau de Vals les Bains, Aprico, Sans Laisse, Vos Chiens magazine, Animal infos, Santévet, Endorphonmag, Endurance shop, Aprico, Date Dog, Raidlight, Présence animale, Conseil Général de l’Isère, Le Dauphiné Libéré, Les Affiches de Grenoble, Radio France Bleue Isère)
Et puis ce premier demi-marathon… pas couru vite, pensez, mais fait, on l’a fait! Puis on l’a refait encore et encore jusqu’à améliorer notre temps de…1H!
Courir avec son chien c’est prendre son temps, c’est forcément prendre du temps (le voler sur la vie?), le temps de plonger dans son intériorité, n’habitant plus à la surface de soi, entrant en la seule profondeur. Le recours à la forêt, à la montagne, aux sentiers, est une échappée belle pour reprendre son souffle, affûter ses sens, renouveler sa curiosité. Le chemin parcouru, même pour quelques heures, rétablit un centre de gravité.
Confiance et complicité sont les maîtres mots qui motivent les entrainements en canicross. Que ce soit pour préparer le 
rendre un vol Air Canada pour se rendre au
Le canicross c’est une relation. Le canicross est aussi un sport. C’est courir avec son chien. Il y a donc deux athlètes, 6 pattes, le chien et l’humain. Quand un des deux dans le lien est blessé, la course ou l’entrainement est reporté. C’est la beauté de ce sport qui s’adresse à tous, amoureux des activités de nature, de sensations fortes, découvreurs de paysages et de méditation active dans un cadre naturel.
Le canicross c’est la quintessence de la relation 
même être en mesure de pouvoir pousser par mes propres moyens, mais c’est définitivement un entraînement de vitesse intense. Au lieu de pousser mon corps à courir plus vite, je pousse mon corps (surtout mes jambes) à travailler plus vite. Quand je cours seule, les muscles du fessier et les ischio-jambiers (l’arrière des jambes) sont les plus sollicités parce que tu pousses pour te donner l’élan pour avancer. En canicross, ce sont les quadriceps (le devant des jambes) qui sont les plus sollicités parce que ce sont ces muscles qui font que ta jambe lève et avance. Ce qui ne peut pas nuire, surtout dans les montées et les descentes!
Merci à Marie-Ève de s’être arrêtée quelques instants pour nous partager sa passion et hop…. la voilà repartie sur les chapeaux de roues….







