‘Panser’ l’incertitude
21/01/2010« Quand on veut étudier les hommes, il faut regarder près de soi ; mais pour étudier l’homme il faut apprendre à porter sa vue au loin »
(Claude Lévi-Strauss. Anthropologie Structurale deux, 1973)
La thérapie assistée par le chien (TAC) dans un environnement médical, c’est définitivement accepter une certaine dose d’incertitude. Incertitude des connaissances médicales à propos de la TAC. Inadaptation des outils analytiques de la biomédecine pour mesurer les bienfaits de la TAC. Impact décisif des relations triangulaires animal-bénéficiaire-intervenant déterminées par le mystère un peu alchimique du « savoir / non-savoir » du trio (Didier Vernay, Neurologue / Chef de service au C.H.U. de Clermont-Ferrand – Président de l’association AFIRAC / Coordinateur de l’association GREFTA).
N’étant actuellement pas validée scientifiquement, dans le sens n’ayant pas reçu le sceau officiel des ‘évidence based-medecine’, la TAC invite à ‘panser’ avec d’autres auteurs que les mécanistes biomédicaux et réfléchir aux soins autrement que comme un acte machinal. Sans çà, il n’y aura pas de reconnaissance possible.
