Sandra Friedrich
    Blogueuse sans frontière ni censure, Sandra Friedrich multiplie les thèmes.

    Forte d’une scolarité de doctorat en anthropologie et journaliste pigiste, elle a choisi l’Internet pour partager ses idées. Sandra Friedrich se spécialise dans la relation entre l’homme et l’animal de compagnie, plus précisément le phénomène anthropo-canin. Comme elle le dit si bien : « pour moi l'important reste l'humain en contact avec une autre espèce et le fait que dans notre société, le chien est encore vu comme une mécanique, un outil. On ne peut plus penser l'animal comme ça. C'est contre-productif et contraire aux expériences scientifiques du monde éthologique ».

    Elle concrétise également sa passion du contenu à titre de journaliste humanitaire par le biais de ses articles, dossiers et collaborations sur la zoothérapie, les médias communautaires, l’Afghanistan, l’Afrique, l’eau, les soins palliatifs, le prématuré en croisement avec ses critiques littéraires, enquêtes et essais. [+]
Manifesto
    Est-ce qu’un blogue peut changer le cours des choses? Est-ce qu’écrire et découvrir peuvent nous aider à mieux vivre? Est-ce que partager une opinion et multiplier la différence peuvent nous aider à mieux être? Avec ce blogue à la ligne éditoriale forte assurée par Sandra Friedrich, elle nous fait la démonstration qu’on peut bloguer pour aider, éveiller, partager et pourquoi pas éduquer. L’opinion peut devenir quelque chose de collectif, la prise de position est donc de mise et permise sur ce blogue. [+]

Billets étiquettés ‘Anthropologie Structurale deux’

‘Panser’ l’incertitude

21/01/2010

« Quand on veut étudier les hommes, il faut regarder près de soi ; mais pour étudier l’homme il faut apprendre à porter sa vue au loin »

(Claude Lévi-Strauss. Anthropologie Structurale deux, 1973)

La thérapie assistée par le chien (TAC) dans un environnement médical, c’est définitivement accepter une certaine dose d’incertitude. Incertitude des connaissances médicales à propos de la TAC. Inadaptation des outils analytiques de la biomédecine pour mesurer les bienfaits de la TAC. Impact décisif des relations triangulaires animal-bénéficiaire-intervenant déterminées par le mystère un peu alchimique du « savoir / non-savoir » du trio (Didier Vernay, Neurologue / Chef de service au C.H.U. de Clermont-Ferrand – Président de l’association AFIRAC / Coordinateur de l’association GREFTA).
N’étant actuellement pas validée scientifiquement, dans le sens n’ayant pas reçu le sceau officiel des ‘évidence based-medecine’, la TAC invite à ‘panser’ avec d’autres auteurs que les mécanistes biomédicaux et réfléchir aux soins autrement que comme un acte machinal. Sans çà, il n’y aura pas de reconnaissance possible.


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