Doga: le yoga et le chien ou le yoga pour chien?
13/02/2012Les postures de yoga imitent la nature. Les postures du chien sont naturelles. Quand l’humain fait du yoga, il pratique des post
ures naturelles. L’humain imite son chien
….
Plus sérieusement, le Doga n’est pas à proprement parler du yoga pour les chiens. De toute évidence, certaines postures seront à jamais impraticables pour le chien (voir ci-contre).

Le yoga peut aussi être défini comme des techniques et stratégies employées pour atteindre l'union entre soi, son poilu et l'univers
Mais, c’est une activité qui permet au maître de se connecter à son chien pour renforcer l’unicité des liens qui les unit, en plus de revisiter certaines positions traditionnelles du yoga donc d’apprendre avec son poilu… et de se mettre dans une position inusitée et différente.
Il y a des postures qui sont évidentes pour le chien : la classique du « chien tête en bas » qui imite l’étirement naturel du chien quand il se lève, par exemple. Ou la posture du chaturanga dans laquelle le chien fait le beau. Les salutations (soleil ou lune) peuvent être mixées aux mouvements du chien. Ainsi vous êtes debout ; le chien est devant vous. Vous prenez une respiration profonde et vous amorcez une flexion en avant en tendant le bras et le chien vous donne la patte. Ou vous l’amenez à faire une salutation à son tour.
À des degrés divers, le partenaire poilu participe aux exercices. Tout dépend, bien entendu, de son tempérament et sûrement de son humeur du jour. Chaque chien réagit au Doga de façon différente. Certains s’y mettent naturellement, d’autres sont plus récalcitrants Car les mouvements sont lents et se font dans le silence… sauf quand le chien se laisse distraire et se met à aboyer. Il est inutile de penser que vous allez dépenser toute l’énergie de votre chien là, reste que l’environnement et le calme ambiant diffèrent de la routine quotidienne.
Pour illustration : chaque fois que je m’asseois sur les talons, Sapi s’asseoit en face de moi et fait le beau (chaturanga).
Là où cela devient intéressant, c’est d’établir une concentration suffisamment
forte et durable pour que le chien suive le maître dans son enchainement corporel, d’où la difficulté de lui apprendre une technique en utilisant une partie du corps humain. Une fois que le chien a maîtrisé un nouveau mouvement, l’humain ‘conditionne’ son chien avec son corps, il introduit un mouvement corporel qui va devenir un déclencheur systématique pour le chien.
Apparemment, le Doga permettrait de combattre le stress…. Cela a fonctionné pour la maîtresse, la moitié du temps pour Sapi…. Bon, de toute manière, le yoga est une discipline qui s’acquiert avec le temps.
Cette pratique vise aussi à améliorer la digestion et la fonction cardiaque des chiens e
t à soulager leur colonne vertébrale, dit-on. Qu’à cela ne tienne, les conditions de vie moderne créant de nombreux déséquilibres, tant mieux si une activité d’harmonie du corps et de l’esprit peut permettre de compenser.
Il n’en reste pas moins que le Doga est un moment privilégié de partage entre le chien et son maître.
Sandraetlechien a fait ses premiers asanas chez Dogue Shop
Yoga pour chiens
Doga…ou le yoga avec son chien
Doga a new take on downward facing dog
Le yoga pour chien « made in Japan »

Le yoga des chiens, traduction de Doga : Yoga For Dogs, de Jennifer Brilliant et William Berloni

On a contourné la Montagne de l’Homme, après un départ sous la pluie. Nous sommes arrivés en sprintant, après tout on ne termine pas une course du Trophée des montagnes devant un public si enchanté sans offrir ses dernières forces. C’est une expérience humaine et sportive enrichissante. C’est aussi une organisation pas tant imposante que rondement menée. Les bénévoles s’offrent, les organisateurs offrent.
Il restera les montagnes qui nous ont jalousement (re)gardés toute la semaine. Les montagnes et ses beautés. De celles qui nourrissent en se jouant du temps et du chrono. Elles interpellent, comme l’écho, ce qu’on pourrait appeler un langage intérieur. ’La montagne, lieu de l’effort et de l’initiation, de la solitude et de l’universalité, mais aussi de l’émerveillement, est bien la voie royale qui nous mène au pays de la découverte de soi, aux cimes spirituelles de la sagesse’, disait Marie-Madeleine Davy dans ‘La montagne et sa symbolique’.
Il vient de recoudre, avec toutes les précautions qui soient, un chien qui s’est ouvert l’avant gauche de la patte avant, en se retournant il ausculte le coussinet d’un autre qui s’est entaillé sur des silex, puis il passe au ‘virus des montagnes’, ce fameux virus qui a eu raison de Sapi. ‘Ce virus est bénin et pas infectieux, en fait avec le nombre de chiens ici présents, l’altitude, le stress et la concentration d’hormones, seulement une vingtaine de chiens l’ont attrapé’, dit Michel Fressard, le vétérinaire du
Cela fait trois ans qu’il officie au TDM. Ces 11 étapes sont son marathon à lui, car la journée durant et parfois même jusqu’à tard dans la nuit, il répond toujours présent pour les chiens et leurs maîtres. En fait, son travail commence bien avant que les coureurs ne s’élancent sur les sentiers : Tous les chiens du Trophée des montagnes sont passés ent
re ses mains. C’est lui qui marque le chien d’un spray rouge lorsque le contrôle vétérinaire est conforme.
Garant de la santé et de la protection des chiens, sur le TDM, il exerce le plus beau métier qui soit. Michel est un homme engagé. Il a un devoir envers les chiens : faire reconnaître leur fonction sociale. Il le démontre avec son propre groupe de canicross, dans le
1.3.2- Tout accident survenu à l’occasion de la course fera l’objet d’un compte-rendu détaillé, dans les 24 heures, de la part du Juge de course ou à défaut, de l’organisateur, auprès du Président de la Fédération des Sports et Loisirs Canins ou du Secrétaire Général, lesquels sont seuls habilités à faire une déclaration e sinistre auprès de la Compagnie d’Assurance de la Fédération des Sports et Loisirs Canins.
Tout sportif doit adopter en toute circonstance, un comportement digne de l’éthique qu’il revendique. Ayant de surcroît connaissance de la réglementation propre à cette discipline, il se doit et s’engage par le fait de son adhésion d’entretenir constamment un esprit sportif particulier, compte tenu de la responsabilité engagée vis-à-vis de l’espèce canine et du respect qui lui est dû.
L’altitude est un stress qui s’ajoute au stress de la canicross. Avant de s’y adapter et de probablement améliorer sa condition, le manque d’oxygène est un problème. Car, avec un taux d’oxygène moins important, le corps réagit à une série de processus d’adaptation dont la stimulation de la fabrication de globules sanguins. En diminuant l’apport en oxygène, les conditions hypoxiques (situation de déficit en oxygène dans le sang et les tissus) de l’altitude ont des répercutions physiologiques. C’est tout le système humain qui est affecté. Ainsi, les qualités physiques sont altérées (essoufflement, fatigue, déshydratation, trouble du sommeil…), cela veut dire baisse des performances (évidemment pour les champions présents sur le Trophée des montagnes c’est autre chose). Les distances habituellement courues rapidement en plaine prennent plus de temps à couvrir en altitude qui plus est quand ces dernières se déroulent essentiellement en montée avec fort dénivelé. 1heure13 pour parcourir 8,3 kms, pas vraiment une canicross comme toutes les autres!
À Villard-Reculas, la montée en lacets était particulièrement pentue et constante dans son dénivelé. Marcher reste la solution, on va souvent tout aussi vite et l’avantage de canimarcher, on récupère Pas vraiment une canicross comme toutes les autres! Marcher en étant particulièrement attentive à la position des pieds, et là on attaque du talon à tous les coups (
À l’aéroport Pierre-E-Trudeau, le personnel de terre d’Air Transat vérifie aussi les documents vétérinaires (micropuçage, accréditation par 
Donc remise en forme, pas tant pour des raisons liées à notre condition physique. Bien nous prend de faire quelques excursions sur des parcours comprenant obligatoirement des pentes importantes et des sentiers très étroits.


Et puis ce premier demi-marathon… pas couru vite, pensez, mais fait, on l’a fait! Puis on l’a refait encore et encore jusqu’à améliorer notre temps de…1H!
Courir avec son chien c’est prendre son temps, c’est forcément prendre du temps (le voler sur la vie?), le temps de plonger dans son intériorité, n’habitant plus à la surface de soi, entrant en la seule profondeur. Le recours à la forêt, à la montagne, aux sentiers, est une échappée belle pour reprendre son souffle, affûter ses sens, renouveler sa curiosité. Le chemin parcouru, même pour quelques heures, rétablit un centre de gravité.
La seconde moitié du 18e siècle est marquée par le développement – qui devient considérable au 19e siècle – de l’utilisation des animaux domestiques (aussi bien en ville que dans les campagnes) pour le trait. Ce sont notamment les chevaux mais aussi les chiens plus économiques que les équidés. Le transport animal connaît un fort développement concurrencé par la navigation fluviale et le portage humain, la moitié du trafic des marchandises alors se fait par traction animale. Du fait de la raréfaction des cas de rage, de l’essor des élevages, l’usage du chien se répand.
Mais ces chiens sont maniés par une population qui n’en a pas l’habitude, qui n’a pas souvent la patience, qui reporte sur eux la violence qu’elle vit souvent dans les rapports sociaux, explique
Du fait de la généralisation de ces pratiques insanes et de la réaction du public face aux manières brutales des conducteurs, du fait de la révolution industrielle, de l’abolition de l’esclavage, de l’industrialisation… les mœurs changent au cours de ces siècles. L’homme devient plus sensible à la douleur de l’animal, il ne peut plus tolérer le spectacle atroce des conducteurs battre et tuer les animaux en public.
Confiance et complicité sont les maîtres mots qui motivent les entrainements en canicross. Que ce soit pour préparer le 