<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>SandraEtLeChien.com &#187; Histoires de chien</title>
	<atom:link href="http://sandraetlechien.com/category/histoires-de-chien/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://sandraetlechien.com</link>
	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 12:05:25 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.6</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Visage dis-moi…</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2011/visage-dis-moi%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2011/visage-dis-moi%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 07:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions anthropocanines]]></category>
		<category><![CDATA[2005]]></category>
		<category><![CDATA[charles darwin]]></category>
		<category><![CDATA[émotions]]></category>
		<category><![CDATA[Nature 433]]></category>
		<category><![CDATA[Staring fear in the face]]></category>
		<category><![CDATA[visages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/?p=3875</guid>
		<description><![CDATA[Les visages sont extrêmement importants pour évaluer les sentiments des animaux. Charles Darwin et ses successeurs ont souligné le rôle crucial des expressions faciales dans notre compréhension des émotions d’autrui. Les visages sont déterminants pour deviner ce que les autres ressentent et pour prévoir ce qu’ils vont faire.  Il n’y a pas de communication plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-2166" title="Les émotions des animaux" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//émotions-des-animaux.jpg" alt="Les émotions des animaux" width="115" height="115" />Les visages sont extrêmement importants pour évaluer les sentiments des animaux. Charles Darwin et ses successeurs ont souligné le rôle crucial des expressions faciales dans notre compréhension des émotions d’autrui. Les visages sont déterminants pour deviner ce que les autres ressentent et pour prévoir ce qu’ils vont faire.  Il n’y a pas de communication plus directe pour un animal que de plonger ses yeux dans ceux de l’autre, dit Marc Bekoff, en page 108. Une étude récente (<a href="http://www.nature.com/news/2005/050103/full/news050103-4.html " target="_blank">Staring fear in the face</a>) sur la peur chez les hommes vient confirmer l’importance du contact visuel dans l’identification des émotions. Les yeux sont essentiels pour constater qu’un autre humain a peur : ce sont eux que l’on regarde pour savoir si un visage reflète l’effroi … ou la souffrance!<br />
<img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3842" title="Jean-Baptiste Jeangène Vilmer- Éthique animale" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Jean-Baptiste-Jeangène-Vilmer-Éthique-animale-110x150.gif" alt="Jean-Baptiste Jeangène Vilmer- Éthique animale" width="110" height="150" />Ainsi, on peut déduire qu’autrui souffre en observant ce qui apparaît comme des conséquences de la souffrance : il se tord, il se débat, il hurle, écrit en page 52, Jean-Baptiste Jeangène Vilmer.<br />
Est-il surprenant de constater que les mammifères ont beaucoup d’expressions faciales en commun. Quand nous parlons du visage, nous parlons surtout des yeux. Ce sont des organes superbement complexes qui ouvrent une fenêtre sur le monde émotionnel d’un individu. Les yeux, chez les humains comme chez d’autres espèces reflètent les sentiments : la joie écarquille et le désespoir les creuse.<br />
On est le regard/visage de l’autre si on a naturellement la capacité <img class="alignright size-thumbnail wp-image-3879" title="Tel visage de maitre, tel visage..." src="http://sandraetlechien.com/wp-content//tel-maitre-150x150.jpg" alt="Tel visage de maitre, tel visage..." width="150" height="150" />de lire les émotions. Or, le chien parvient à décrypter sur le visage de son maître ses moindres intentions, serait-il plausible que le chien apprend le sens de son maître, soit apte à saisir la présence qui parle et passe outre la constitution de l’acteur que chacun se crée pour aller à l’essentiel : par-delà les préjugés et les présavoirs, le chien nous lit.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2011/visage-dis-moi%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>À bas la statue ou les révoltes du chien marron</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2011/a-bas-la-statue-ou-les-revoltes-du-chien-marron/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2011/a-bas-la-statue-ou-les-revoltes-du-chien-marron/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 10:44:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Le chien et l'Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Battersea]]></category>
		<category><![CDATA[Brown Dog Riots]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Traïni]]></category>
		<category><![CDATA[épitaphe]]></category>
		<category><![CDATA[La Cause animale]]></category>
		<category><![CDATA[pamphlets antivivisectionnistes]]></category>
		<category><![CDATA[Tamise]]></category>
		<category><![CDATA[World League against Vivisection]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/?p=3706</guid>
		<description><![CDATA[En 1907, les ‘Brown Dog Riots’, les émeutes du chien marron, défraient la chronique londonienne. Un an auparavant, dans le quartier ouvrir de Battersea, bastion des socialistes, la World League against Vivisection prend l’initiative d’ériger une statue à la mémoire de l’une des nombreuses victimes de la vivisection. L’épitaphe interpelle directement les passants et les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3715" title="Brown-dog-statue" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Brown-dog-statue1-117x150.jpg" alt="Brown-dog-statue" width="117" height="150" />En 1907, les ‘<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Brown_Dog_affair" target="_blank">Brown Dog Riots</a>’, les émeutes du chien marron, défraient la chronique londonienne. Un an auparavant, dans le quartier ouvrir de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Battersea" target="_blank">Battersea</a>, bastion des socialistes, la <a href="http://www.wlpa.org/about_wlpa.htm" target="_blank">World League against Vivisection</a> prend l’initiative d’ériger une statue à la mémoire de l’une des nombreuses victimes de la vivisection. L’épitaphe interpelle directement les passants et les invite à se révolter contre les abominations qui caractérisent la pratique :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">En mémoire du chien terrier brun mis à mort dans les laboratoires de l’Université College en février 1903m, après avoir enduré la vivisection pendant plus de deux mois et être passé dans les mains d’un vivisecteur à l’autre. En mémoire également des 232 chiens vivisectés au même endroit durant l’année 1902. Hommes et femmes d’Angleterre, combien de temps ces choses vont-elles durer?</p>
</blockquote>
<p>Au regard des scientifiques et des médecins londoniens, un tel monument, à l’instar des innombrables pamphlets antivivisectionnistes les décrivant comme d’effroyables bourreaux, constitue un intolérable outrage ;à leurs professions tout entières. En novembre 1907, un groupe d’étudiants en médecine équipés de marteaux entreprennent d’abattre la statue. Les forces de police, aidée par les habitants des maisons populaires environnantes, les empêchent de commettre leur méfait, qui se soldera par l’arrestation de 10 d’entre eux et à plusieurs condamnations à des amendes. Le lendemain, une centaine d’étudiants défilent pour protester contre le sort réservé à leurs camarades en brandissant des panneaux à l’effigie du chien marron. <img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3720" title="La Cause animale" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//La-Cause-animale-124x150.jpg" alt="La Cause animale" width="124" height="150" />En décembre 1907, les organisations étudiantes profitent du match de rugby entre les étudiants d’Oxford et de Cambridge pour mobiliser le plus grand nombre possible d’entre eux en vue d’une expédition visant à jeter la statue dans la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamise" target="_blank">Tamise</a>. Lorsqu’ils parviennent à Battersea, les manifestants se heurtent à des ouvriers qui les contraignent à se diriger vers le centre-ville où le cortège dégénère en affrontements avec la police. Dans les semaines qui suivent, de nombreux incidents et échauffourées impliquent les étudiants en médecine. Ces derniers s’appliquent notamment à perturber les meetings des suffragettes qui revendiquent alors le droit de vote pour les femmes . Pour les étudiants et de plus en plus pour le public, antivivisection et droits de la femme font désormais partie d’un seul et même mouvement.</p>
<p>À quel combat fait appel la lutte contre la vivisection de nos jours?</p>
<p>Tiré de l&#8217;excellent ouvrage de Christophe Traïni, <a href="http://www.facebook.com/note.php?note_id=207104889303814" target="_blank">La Cause animale</a>, p 152-153</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2011/a-bas-la-statue-ou-les-revoltes-du-chien-marron/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une incessante histoire … encore &#8230; encore&#8230; jusqu&#8217;à nos jours &#8230; encore</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2011/une-incessante-histoire-%e2%80%a6-encore-encore-jusqua-nos-jours-encore/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2011/une-incessante-histoire-%e2%80%a6-encore-encore-jusqua-nos-jours-encore/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 08:24:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Jappons]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions anthropocanines]]></category>
		<category><![CDATA[18e siècle]]></category>
		<category><![CDATA[2000). Bref]]></category>
		<category><![CDATA[abolition de l’esclavage]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropologie de l’animal de compagnie]]></category>
		<category><![CDATA[Aristote]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier de l’Archer]]></category>
		<category><![CDATA[Bible]]></category>
		<category><![CDATA[christianisation]]></category>
		<category><![CDATA[consumérisme]]></category>
		<category><![CDATA[déstabilisation sociale]]></category>
		<category><![CDATA[doctrine dominante]]></category>
		<category><![CDATA[égoïsme]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Baratay]]></category>
		<category><![CDATA[est toujours lié à l’histoire des idées et de la sensibilité p 10 Talin Christian. Anthropologie de l’animal de compagnie]]></category>
		<category><![CDATA[êtree raisonnable et instinctif]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[Grèce Antique]]></category>
		<category><![CDATA[hérésie]]></category>
		<category><![CDATA[Ier siècle avec J.C]]></category>
		<category><![CDATA[individualisme]]></category>
		<category><![CDATA[L’ANIMAL DANS LA SPIRALE DES BESOINS DE L’HUMAIN]]></category>
		<category><![CDATA[métempsychose]]></category>
		<category><![CDATA[monde romain]]></category>
		<category><![CDATA[notre rapport à l’autre fut-il animal]]></category>
		<category><![CDATA[paganisme]]></category>
		<category><![CDATA[parenté des âmes et des facultés]]></category>
		<category><![CDATA[philosophies grecques]]></category>
		<category><![CDATA[Platon]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[promotion de l’animal]]></category>
		<category><![CDATA[raison]]></category>
		<category><![CDATA[reconnaissance animale]]></category>
		<category><![CDATA[révolution française]]></category>
		<category><![CDATA[rupture entre l’homme et l’animal]]></category>
		<category><![CDATA[sectes païennes]]></category>
		<category><![CDATA[végétarisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/?p=3211</guid>
		<description><![CDATA[Depuis l’aube de l’humanité, le débat fait rage. Avec les époques viennent de nouveaux penseurs qui ne réinventent pas la réflexion, à la limite ils la poursuivent, parfois l’enrichissent, mais toujours la promotion de l’animal se fait submerger par la doctrine dominante et la reconnaissance animale tombe et encore et encore…. remettre l’ouvrage… le travail [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis l’aube de l’humanité, le débat fait rage. Avec les époques viennent de nouveaux penseurs qui ne réinventent pas la réflexion, à la limite ils la poursuivent, parfois l’enrichissent, mais toujours la promotion de l’animal se fait submerger par la doctrine dominante et la reconnaissance animale tombe et encore et encore…. remettre l’ouvrage… le travail de re-sensibilisation re-commence.<br />
Déjà dans la Grèce Antique, la promotion de l’animal est reçue comme une déstabilisation sociale, l’homme ayant besoin de lui pour vivre ce qui explique, jusqu’à nos jours encore, la réticence à réviser son portrait d’être raisonnable et instinctif, ce qui bien entendu justifie son traitement &#8211; en fait son absence de traitement &#8211; dans la législation, dans l’administration… et parfois même dans le domestique, le quotidien.<br />
Il a toujours existé des courants philosophiques qui &#8211; de fait &#8211; sont restés minoritaires &#8211; qui insistaient sur la parenté des âmes et des facultés, au regard des comportements des uns et des autres, et qui prônaient respect, fraternité et refus de tuer les animaux. Soit dit en passant c’est l’un des traits majeurs de la civilisation occidentale sur celle d’Orient que de refouler impitoyablement les animaux en dehors de la conscience, de l’intelligence, de la sensibilité….<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-2720" title="L’animal dans la spirale des besoins humains" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//L’animal-dans-la-spirale-des-besoins-humains.jpg" alt="L’animal dans la spirale des besoins humains" width="175" height="264" />Il y a toujours eu – et encore au 21e siècle –, une majorité qui considère que les ressemblances des actes extérieurs ne prouvent rien et soutient que l’homme possède une âme raisonnable, qu’il existe une différence de nature interdisant toute déférence vis-à-vis des bêtes. ‘Ce débat est introduit dans le monde romain, à partir du Ier siècle avec J.C, mais la christianisation le réduit peu à peu. L’opposition à la métempsychose et au végétarisme, prônée par les sectes païennes, conduit l’Église à assimiler au paganisme puis à l’hérésie les idées favorables aux animaux et à les combattre. À l’inverse, elle utilise certaines philosophies grecques notamment celles de Platon et d’Aristote pour interpréter la Bible qui est en réalité très vague sur les différences entre l’homme et l’animal, pour bâtir une synthèse entre la foi et la raison, pour impose<img class="size-full wp-image-3059 alignright" title="Anthropologie de l'animal de compagnie" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//anthropologie-de-lanimal-de-compagnie2.jpg" alt="Anthropologie de l'animal de compagnie" width="72" height="129" />r la thèse d’une rupture entre l’homme et l’animal’, expliquer <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Baratay" target="_blank">Éric Baratay</a>, p 35-36.<br />
Il y a eu des moments dans l’histoire où une synergie de décloisonnement entre l’homme et l’animal s’est accompagnée d’un mouvement d’idées à dominance sociale et politique qui visait l’égalité. On pense au 18e siècle qui aboutit à la révolution française, à l’abolition de l’esclavage. Bref, notre rapport à l’autre fut-il animal, est toujours lié à l’histoire des idées et de la sensibilité (p 10 et p 41 <a href="http://fr-fr.facebook.com/people/Christian-Talin/100000907987984" target="_blank">Christian Talin</a>).<br />
Le 21e siècle occidental est dominé par le consumérisme, la pollution, l’individualisme, l’égoïsme…. Vous en déduirez la position de la société vis-à-vis des animaux.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2011/une-incessante-histoire-%e2%80%a6-encore-encore-jusqua-nos-jours-encore/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chiens de trait, une longue histoire</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2011/chiens-de-trait-une-longue-histoire/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2011/chiens-de-trait-une-longue-histoire/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 09:03:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Le chien et l'Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Sports à 6 pattes]]></category>
		<category><![CDATA[chien postier]]></category>
		<category><![CDATA[chiens de trait]]></category>
		<category><![CDATA[colonie]]></category>
		<category><![CDATA[Côte-Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Baratay]]></category>
		<category><![CDATA[L’ANIMAL DANS LA SPIRALE DES BESOINS DE L’HUMAIN]]></category>
		<category><![CDATA[Martine Lachance]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés protectrices des animaux]]></category>
		<category><![CDATA[sport attelé]]></category>
		<category><![CDATA[taxis de gare en Sologne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/?p=3682</guid>
		<description><![CDATA[D’un travail attelé au sport attelé, longue histoire d’une relation qui a débuté sous des auspices violents….
Il n’y a pas que les chevaux qui ont tiré des carrioles, des fiacres et des cabriolets. Les chiens aussi – surtout, les chiens– ont été utilisés pour des déplacements, pour transporter des marchandises. Au 18 e et 19e [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’un travail attelé au sport attelé, longue histoire d’une relation qui a débuté sous des auspices violents….<br />
Il n’y a pas que les chevaux qui ont tiré des carrioles, des fiacres et des cabriolets. Les chiens aussi – surtout, les chiens– ont été utilisés pour des déplacements, pour transporter des marchandises. Au 18 e et 19e siècle, on parlait à ces époques de charges considérables à tracter, de longs parcours à effectuer et… de coups émis par les humains qui devaient faire avancer les chiens par ailleurs déjà très sollicités. Des coups et des hurlements, c’est d’ailleurs cette violence déployée aux yeux de tous qui, par ailleurs, a été à la fondation des sociétés protectrices des animaux.<br />
<img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3684" title="Chiens de trait" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Chiens-de-trait-150x150.jpg" alt="Chiens de trait" width="150" height="150" />La seconde moitié du 18e siècle est marquée par le développement &#8211; qui devient considérable au 19e siècle &#8211; de l’utilisation des animaux domestiques (aussi bien en ville que dans les campagnes) pour le trait. Ce sont notamment les chevaux mais aussi les chiens plus économiques que les équidés. Le transport animal connaît un fort développement concurrencé par la navigation fluviale et le portage humain, la moitié du trafic des marchandises alors se fait par traction animale. Du fait de la raréfaction des cas de rage, de l’essor des élevages, l’usage du chien se répand.<br />
À la ville comme à la campagne, les chiens sont attelés aux charrettes. Belle économie pour un propriétaire : un employé, un cheval ou un mulet coûtent trop cher! Les chiens transportent les produits des maraîchers, accompagnent déjà les enfants à l’école, servent au transport des personnes âgées ou deviennent… taxi : taxis de gare en Sologne (France).<br />
Dans les débuts de la colonie au Québec, prospecteurs, trappeurs, colons utilisent des chiens pour le transport des gens, des bagages, des matériaux de construction. Sur la Côte-Nord, on estime qu’en 1875 chaque famille possédait un attelage d’environ quatre chiens. Le courrier y était transporté par chien postier!<br />
<img class="alignright size-thumbnail wp-image-2720" title="L’animal dans la spirale des besoins humains" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//L’animal-dans-la-spirale-des-besoins-humains-150x150.jpg" alt="L’animal dans la spirale des besoins humains" width="150" height="150" />Mais ces chiens sont maniés par une population qui n’en a pas l’habitude, qui n’a pas souvent la patience, qui reporte sur eux la violence qu’elle vit souvent dans les rapports sociaux, explique <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Baratay" target="_blank">Éric Baratay</a> (p. 42 de l&#8217;ouvrage ci-contre). L’animal était traité comme un sous-prolétaire sur lequel se construit l’essor économique<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-3693" title="la société des animaux" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//la-société-des-animaux.gif" alt="la société des animaux" width="110" height="124" />Du fait de la généralisation de ces pratiques insanes et de la réaction du public face aux manières brutales des conducteurs, du fait de la révolution industrielle, de l’abolition de l’esclavage, de l’industrialisation… les mœurs changent au cours de ces siècles. L’homme devient plus sensible à la douleur de l’animal, il ne peut plus tolérer le spectacle atroce des conducteurs battre et tuer les animaux en public.</p>
<p>Ainsi, sont venues les lois (La loi Grammont (1850) en France) interdisant de telle pratique. Le 10 décembre 1852, le gouvernement du Québec ordonna que l’on cesse d’atteler les chiens que ce soit pour l’amusement des enfants ou pour le transport des marchandises. Cette loi demeura en vigueur pendant 70 ans et il fallut attendre jusqu’en 1922 pour que l’on autorise à nouveau les attelages de chiens pour les démonstrations, les parades et les carnavals…<br />
Et désormais les sports attelés….</p>
<p>Pour aller plus loin :<br />
<a href="http://www.portail-veterinaire.com/animal-conseils/chiens/chiens_de_trait.html" target="_blank">Les chiens de trait</a><br />
<a href="http://www.provancher.qc.ca/pdf/publications/128_1%20p%20111-117.pdf&lt;" target="_blank">La randonnée en traineau à chiens dans les parcs nationaux du Québec</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2011/chiens-de-trait-une-longue-histoire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le chien en zoothérapie agit-il moralement?</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2010/la-moralite-est-une-strategie-adaptative/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2010/la-moralite-est-une-strategie-adaptative/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 09:13:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Thérapie assistée par le chien]]></category>
		<category><![CDATA[ancêtres]]></category>
		<category><![CDATA[biologistes]]></category>
		<category><![CDATA[comportement moral des animaux]]></category>
		<category><![CDATA[comportement prosocial]]></category>
		<category><![CDATA[comportements sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[empathie]]></category>
		<category><![CDATA[équité]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[monde animal]]></category>
		<category><![CDATA[Moralité]]></category>
		<category><![CDATA[neuroscientifiques]]></category>
		<category><![CDATA[phénomène biologique]]></category>
		<category><![CDATA[philosophes]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie adaptative]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/?p=2172</guid>
		<description><![CDATA[
Nous avons encore beaucoup à apprendre sur l’importance de la coopération et sur son rapport avec la justice dans le monde animal. Effectivement, il a fallu attendre ces 10 dernières années pour qu’un propos sur la moralité des animaux ne soit pas systématiquement reçu par un froncement de sourcils sceptique et un rire méprisant. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Nous avons encore beaucoup à apprendre sur l’importance de la coopération et sur son rapport avec la justice dans le monde animal. Effectivement, il a fallu attendre ces 10 dernières années pour qu’un propos sur la moralité des animaux ne soit pas systématiquement reçu par un froncement de sourcils sceptique et un rire méprisant. La tradition a fait de la moralité l’apanage de l’homme, jusqu’à y voir la définition même de notre humanité. Certains scientifiques continuent de rejeter avec véhémence l’idée que nous pourrions partager cette qualité avec d’autres êtres. Pourtant, de plus en plus de biologistes, de neuroscientifiques, de philosophes et d’éthologues commencent à penser que la moralité serait une stratégie largement adaptative ayant évolué chez bon nombre d’espèces. Je ne dis pas que le comportement moral des animaux est le même que le nôtre. Je pense plutôt que ce qu’on appelle ‘moralité’ est un phénomène biologique très diversifié, nécessaire à toute vie en société. Les composants de base de la moralité – la coopération, l’empathie, l’équité, la justice et la confiance – sont un héritage de nos ancêtres, au même titre que les émotions.<br />
…<br />
Sous sa forme la plus élémentaire, la moralité peut apparaître comme un comportement prosocial : un comportement dont l’objectif est d’augmenter le bien-être des autres. La moralité est un phénomène intrinsèquement social : elle se manifeste dans les interactions entre les individus comme une sorte de toile ou de tissu qui maintient la tapisserie compliquée des rapports sociaux. Avec le temps, le mot ‘moralité’ en est venu à désigner simplement le fait de connaître la différence entre le bien et le mal, entre être bon et être mauvais.  Chez les animaux, la moralité renvoie à une gamme extrêmement variée de comportements sociaux. Il s’agit d’un ensemble de règles édictant la manière d’agir au sein d’une communauté, assimilé par chacun de ses membres. Le comportement moral comprend la coopération, la réciprocité, l’empathie et l’assistance. Mais il ne se limite pas à ces divers éléments. La moralité possède à la fois les composants émotionnels ou affectifs et des composants cognitifs.<br />
Marc Bekoff . <em>Les émotions des animaux</em>, p. 167-168-169</p></blockquote>
<div id="attachment_2177" class="wp-caption alignleft" style="width: 141px"><img class="size-full wp-image-2177 " title="imagesCAYEIW7C" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//imagesCAYEIW7C.jpg" alt="Le comportement moral comprend la coopération, la réciprocité, l’empathie et l’assistance" width="131" height="98" /><p class="wp-caption-text">Le comportement moral comprend la coopération, la réciprocité, l’empathie et l’assistance</p></div>
<p>Il reste certe encore beaucoup de recherches à faire sur la manière dont les animaux respectent la moralité et en définissent les règles.</p>
<p>Mais,si la moralité est une stratégie adaptative, le chien qui demeure auprès des hommes depuis des millénaires et désormais qui oeuvre conjointement à un intervenant en thérapie assistée par l’animal, fait-il montre de moralité ? Fait-il montre d’un comportement dont l’objectif est d’augmenter le bien-être des autres?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2010/la-moralite-est-une-strategie-adaptative/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Voir réveille l’empathie</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2010/voir-reveille-l%e2%80%99empathie/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2010/voir-reveille-l%e2%80%99empathie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2010 06:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions anthropocanines]]></category>
		<category><![CDATA[acuités sensorielles dysfonctionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[compréhension]]></category>
		<category><![CDATA[corporel]]></category>
		<category><![CDATA[corps et altérité]]></category>
		<category><![CDATA[Cyrulnik]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
		<category><![CDATA[émotions]]></category>
		<category><![CDATA[empathie imaginative]]></category>
		<category><![CDATA[Frans de Waal]]></category>
		<category><![CDATA[habiletés sociales résiduelles]]></category>
		<category><![CDATA[Jeffrey Mogil]]></category>
		<category><![CDATA[L’Âge de l’empathie]]></category>
		<category><![CDATA[réaction]]></category>
		<category><![CDATA[Saillant et Gagnon]]></category>
		<category><![CDATA[soins]]></category>
		<category><![CDATA[souffrance]]></category>
		<category><![CDATA[souris]]></category>
		<category><![CDATA[Thérapie assistée par le chien]]></category>
		<category><![CDATA[université McGill]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/?p=2105</guid>
		<description><![CDATA[Jeffrey Mogil, Titulaire de la chaire E. P. Taylor d&#8217;études sur la douleur au Département de psychologie de McGill, est certain que ‘ses’ souris se parlent entre elles de leurs souffrances.  Il en a fait une étude : ‘La modulation sociale de la douleur comme preuve d’empathie chez les souris’.
Le chercheur est parvenu à la conclusion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-thumbnail wp-image-2115 alignleft" title="Jeffrey Mogil" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Jeffrey-Mogil-150x150.jpg" alt="Jeffrey Mogil" width="150" height="150" />Jeffrey Mogil, Titulaire de la <a href="http://paingeneticslab.ca/" target="_blank">chaire E. P. Taylor d&#8217;études sur la douleur </a>au Département de psychologie de McGill, est certain que ‘ses’ souris se parlent entre elles de leurs souffrances.  Il en a fait une étude : ‘<a href="http://bodyinmind.com.au/of-mice-and-men-jeff-mogil-on-grimacing/" target="_blank">La modulation sociale de la douleur comme preuve d’empathie chez les souris’</a>.<br />
Le chercheur est parvenu à la conclusion que: quand les souris voient la souffrance de l’autre, cela intensifie leur propre réaction à la douleur. Ces résultats ajoutent une dimension psychologique à la gestion de la douleur, selon Mogil. « Le simple fait d&#8217;observer un animal qui éprouve un type de douleur nous rend plus sensible à d&#8217;autres types de douleurs; cette manipulation sociale de la douleur sensibilise l&#8217;ensemble du système de la douleur. » Bref voir souffrir autrui, qui plus est autrui avec qui on a coopéré, active les zones du cerveau liées à la douleur.<br />
Ça c’est proche de l’empathie. Mais il ne s’agit manifestement pas de l’empathie imaginative qui nous fait vraiment comprendre ce qu’un autre ressent, <img class="alignright size-thumbnail wp-image-2101" title="Age de l'empathie" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Age-de-lempathie1-105x150.jpg" alt="Age de l'empathie" width="105" height="150" />même quelqu’un que nous ne voyons pas. « Rappelons-nous que ce n’est pas l’imagination qui mobilise l’empathie. Imaginer la situation d’autrui peut se faire en toute indifférence. L’empathie exige d’abord et avant tout un engagement émotionnel. Voir les émotions d’autrui éveille nos propres émotions, et à partir de là nous construisons une compréhension plus avancée de sa situation. La communication au niveau corporel vient d’abord la compréhension suit, dit Frans de Waal, <em>L’Âge de l’empathie,</em> p 110 et 113.<br />
Une des spécificités de la thérapie assistée par le chien est précisément de permettre un échange se situant en dehors de l&#8217;artifice verbal. Pour les gens avec des acuités sensorielles dysfonctionnelles, la communication non verbale peut revêtir plus d’importance que la communication verbale. « Les animaux vivent dans un monde plus sensoriel, alors que les hommes vivent dans le monde de l&#8217;artifice verbal et technique », dit Cyrulnik  dans <em>La plus belle histoire des animaux</em>. Préserver les habiletés sociales résiduelles en fournissant des occasions d’interaction (communication, verbalisations, intégration du client dans son milieu&#8230;) permet « à l’individu de reprendre le contact perdu avec le monde. Dans tous les cas, il s’agit de communication, de mise au monde, de connexion ou plutôt de travail de cohérence entre divers ordres de réel », <a href="http://www.celat.ulaval.ca/MEMBRES/Saillant.htm" target="_blank">Francine Saillant</a> et <a href="http://w3.fmed.ulaval.ca/dmsp/index.php?id=691#c850" target="_blank">Éric Gagnon</a>.  <em><a href="http://classiques.uqac.ca/contemporains/saillant_francine/anthropo_soins_presentation/anthropo_soins.html" target="_blank">Soins, corps et altérité</a></em>. <a href="http://www.erudit.org/revue/as/1999/v23/n2/" target="_blank">Anthropologie et sociétés</a>. 1999, 23 :2</p>
<p>Pour aller plus loin:<br />
<a href="http://francais.mcgill.ca/campaign/historymakers/mogil/">http://francais.mcgill.ca/campaign/historymakers/mogil/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2010/voir-reveille-l%e2%80%99empathie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Soulageante néoténie</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2010/soulageante-neotenie/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2010/soulageante-neotenie/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 23 Oct 2010 07:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Thérapie assistée par le chien]]></category>
		<category><![CDATA[agents pathogènes]]></category>
		<category><![CDATA[Biomedecine]]></category>
		<category><![CDATA[établissement de santé]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Digard]]></category>
		<category><![CDATA[néoténie domesticatoire]]></category>
		<category><![CDATA[outil thérapeutique]]></category>
		<category><![CDATA[protocole]]></category>
		<category><![CDATA[sélection]]></category>
		<category><![CDATA[traits infantiles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/?p=1921</guid>
		<description><![CDATA[Tantôt déifié, tantôt diabolisé, l’animal a connu le meilleur et le pire et a incarné surtout l’idée que nous nous en faisions. Dès lors, en biomédecine, l’animal devient un outil thérapeutique avec la thérapie assistée par l’animal.
Avant de faire entrer un animal quel qu’il soit dans une enceinte de soins, il faut remplir des exigences [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tantôt déifié, tantôt diabolisé, l’animal a connu le meilleur et le pire et a incarné surtout l’idée que nous nous en faisions. Dès lors, en biomédecine, l’animal devient un outil thérapeutique avec la thérapie assistée par l’animal.<br />
Avant de faire entrer un animal quel qu’il soit dans une enceinte de soins, il faut remplir des exigences très strictes de contrôle pour éviter l’entrée nouvelle d’agents pathogènes externes, afin de protéger l’homme plus vulnérable que l’animal dans le combat de la vie. Le contrôle prend la forme de la rédaction d&#8217;un protocole, préalable à l&#8217;introduction des animaux dans un établissement de santé. On y retrouvera les règles et procédures qu&#8217;on entend suivre au moment où l&#8217;animal sera présent. On s&#8217;assurera évidemment que toutes les personnes concernées par les activités en prennent connaissance et qu&#8217;elles s&#8217;y conforment en tout temps.<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-1929" title="Site_vetopsy.fr" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Site_vetopsy.fr_.jpg" alt="Site_vetopsy.fr" width="116" height="108" />Concernant la sélection et la formation des animaux ainsi que leur encadrement, c’est la sélection qui offre les meilleurs outils (individus). Il faut comprendre que les chiens sont dûment sélectionnés pour que persistent des traits infantiles chez l’adulte. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Digard" target="_blank">Jean-Pierre Digard</a> parle de « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Domestication" target="_blank">néoténie domesticatoire </a>». Les adultes humains, et qui plus est des enfants en souffrance, sont aussi influencés par ces caractéristiques. Ils s’y projettent. On peut penser que les animaux domestiques ayant des traits néoténiques vont provoquer une réponse de protection, de sécurité, de jeu, de transfert, de bien-être, etc. chez l&#8217;enfant.<br />
D’une certaine manière en prenant soin d’un plus petit que soi, qui ressemble à soi, on s’auto-inflige le soulagement.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2010/soulageante-neotenie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Morceaux… à méditer</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2010/morceaux%e2%80%a6-a-mediter/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2010/morceaux%e2%80%a6-a-mediter/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 07:18:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[En se promenant]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[chien]]></category>
		<category><![CDATA[Eberhard Trumler]]></category>
		<category><![CDATA[hiérarchie]]></category>
		<category><![CDATA[jeu]]></category>
		<category><![CDATA[Le chien pris au sérieux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/?p=2530</guid>
		<description><![CDATA[Le but de tout le développement du jeune chien est une meilleure association avec les congénères et il faut savoir que la vie en société représente un degré d’évolution supérieur à la vie en solitaire. Les solitaires ne peuvent tolérer aucun concurrent pour la nourriture. Mais l’adhésion à un groupe signifie, pour l’individu, des bases [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le but de tout le développement du jeune chien est une meilleure association avec les congénères et il faut savoir que la vie en société représente un degré d’évolution supérieur à la vie en solitaire. Les solitaires ne peuvent tolérer aucun concurrent pour la nourriture. Mais l’adhésion à un groupe signifie, pour l’individu, des bases de nourriture plus assurées. P 49</p>
<p>Il n’y a punition que s’il y a transgression d’interdits <span style="text-decoration: underline;"><strong>clairement établis</strong></span>. Ceci<img class="alignright size-full wp-image-2535" title="le chien pris au serieux" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//chien-pris-au-serieux-178x178.jpg" alt="le chien pris au serieux" width="178" height="178" /> signifie que l’on doit, tout comme le père-chien, avoir le chiot toujours à l’œil au cours de cette phase (comprendre de 8 à 12 semaines) et si l’on ne peut pas faire en sorte qu’il soit placé dans un lieu où il ne pourra enfreindre aucun tabou nécessaire à sa vie commune avec l’homme. Mais il faut naturellement veiller à ce que le chiot ne soit seul que très peu de temps. P 53</p>
<p>Toutes les entreprises communes, et on pourrait nommer ainsi toute éducation, formation ou dressage peuvent être développées de la sorte à partir de l’observation du jeu et dans ces conditions, tout apprentissage chez le jeune chien restera teinté de<span style="text-decoration: underline;"><strong> plaisir</strong></span>. Si le désir exprimé par l’homme que le chien réalise un travail particulier si ce désir reste toujours lié à un événement heureux, plus tard aussi, même pour un chien depuis longtemps adulte, apprendre sera un plaisir. C’est à cette condition que l’homme remplit son rôle d’éducateur, de premier partenaire social et ce n’est qu’ainsi qu’il pourra construire une relation homme-chien valable et stable. La prétendue faiblesse de caractère de tant de chiens repose souvent sur des <span style="text-decoration: underline;"><strong>erreurs éducatives</strong></span> au cours de la phase de socialisation : on ne jour pas assez avec le chien, en revanche on ‘dresse’ d’autant plus. Plus d’u homme se prend pour un dompteur de lions frustré et prend le chien pour un loup sauvage et féroce. En cela, il se trompe doublement. Premièrement, un dompteur de fauves n’est plus, depuis longtemps, un dompteur d’animaux qui impose aux ‘bêtes sauvages’ sa volonté de fer, mais un ami des animaux sensibles qui sait qu’il ne peut espérer les meilleurs résultats que si ces grands chats ont du plaisir à travailler.  Deuxièmement, il n’y a pas de loups sauvages et féroces. P 54-55</p>
<p>On n’insistera jamais assez sur le fait que le chien n’est pas un être dont les instincts sont fixés une fois pour toutes. Il ne suffit pas de connaître tous les modes de comportements innés pour mieux s’entendre avec le chien. Il est beaucoup plus important en revanche d’analyser exactement ses possibilités d’apprentissage innées, en fonction de son âge, d’observer sa relation avec le compagnon parental et d’étudier les interactions entre le père et le chiot dans les différentes phases de vie pour savoir comment et par quoi se construit la personnalité de chaque chien. Il est précisément un ‘<strong><span style="text-decoration: underline;">animal d’apprentissage’</span></strong>. P55</p>
<p>La hiérarchie sociale n’est pas une affaire de force physique. Elle est, chez un être d’apprentissage comme le chien, une <span style="text-decoration: underline;"><strong>question d’intelligence</strong></span>.</p>
<p>Extraits du livre de  Eberhard Trumler &#8216;Le chien pris au sérieux&#8217; -1974</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2010/morceaux%e2%80%a6-a-mediter/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les animaux changent parce qu’ils nous changent</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2010/2283/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2010/2283/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 07:03:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[En se promenant]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Jappons]]></category>
		<category><![CDATA[apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[Arnold Arluke et Clinton Sanders]]></category>
		<category><![CDATA[behavioriste]]></category>
		<category><![CDATA[chien]]></category>
		<category><![CDATA[conditionné]]></category>
		<category><![CDATA[dispositifs behavioristes]]></category>
		<category><![CDATA[éthologistes]]></category>
		<category><![CDATA[expérimentateur]]></category>
		<category><![CDATA[influence négative de la domestication]]></category>
		<category><![CDATA[Les empêcheurs de tourner en rond]]></category>
		<category><![CDATA[primatologues]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie comparative interspécifique]]></category>
		<category><![CDATA[Quand le loup habitera avec l’agneau]]></category>
		<category><![CDATA[Romanes]]></category>
		<category><![CDATA[stimuli]]></category>
		<category><![CDATA[stimulus]]></category>
		<category><![CDATA[Vicki Hearne]]></category>
		<category><![CDATA[Vinciane Despret]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/2010/2283/</guid>
		<description><![CDATA[Certains dispositifs behavioristes &#8211; ceux qui font du conditionnement &#8211; ne laissent aucune chance au chien d&#8217;exprimer sa manière d&#8217;être et de les surprendre. Ils conditionnent le chien à effectuer mécaniquement une commande&#8230;. Pour quel bénéfice ?
Ainsi, l&#8217;ordre des choses est conservé: l&#8217;animal ne peut déroger à cette ornière idéologique dans laquelle il a été formaté: &#8216;il fait ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2307" title="conditionnement" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//conditionnement1-150x150.jpg" alt="conditionnement" width="150" height="150" />Certains dispositifs behavioristes &#8211; ceux qui font du <a href="http://www.bibnum.education.fr/sciencesdelavie/neurologie/le-reflexe-conditionnel" target="_blank">conditionnement</a> &#8211; ne laissent aucune chance au chien d&#8217;exprimer sa manière d&#8217;être et de les surprendre. Ils conditionnent le chien à effectuer mécaniquement une commande&#8230;. Pour quel bénéfice ?<br />
Ainsi, l&#8217;ordre des choses est conservé: l&#8217;animal ne peut déroger à cette ornière idéologique dans laquelle il a été formaté: &#8216;il fait ce que je veux&#8217;. Ceci est une autre ‘influence négative de la domestication’, selon l&#8217;expression de Romanes, le père de la psychologie comparative interspécifique.<br />
Pourtant, iIl existe une approche qui ouvre des perspectives riches d&#8217;enseignement parce qu&#8217;ouverte aux changements, une approche qui induit des transformations traduisant de nouvelles manières d&#8217;êtres, dans laquelle le scientifique et le propriétaire ne savent pas quelles sont les bonnes questions à adresser aux animaux mais qui accueillent ce doute intelligent en adoptant une position de recherche nouvelle:  quelles sont - du point de vue du chien, de l&#8217;animal - les expérimentations qui permettent d&#8217;obtenir de leur part les meilleurs réponses qui soient ? Bien entendu, ça ne se fait pas immédiatement, ça prend beaucoup de temps, d&#8217;essai-erreurs mais ô combien porteurs d&#8217;avenir.<br />
Actuellement, il semble que la société québécoise envisage encore l&#8217;éducation du chien de manière behavioriste: conditionnement pur de dur. Une portion infime d&#8217;observateurs du comportement canin a adopté une autre voie &#8211; voix: les animaux les ont transformés afin qu&#8217;ils les transforment.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Dans les dispositifs de conditionnement, le chien est généralement soumis à un apprentissage au cours duquel il doit apprendre à réagir à certains stimuli : une lumière qui s’allume, un son de cloche, un dessin. Lorsqu’il perçoit le stimulus qu’on lui demande de reconnaître ou de discriminer, il doit présenter la réaction que lui a enseignée son expérimentateur. Il sera dans le meilleur des cas récompensé par un peu de nourriture dans les moins bons puni par un choc électrique ou toute autre expérience désagréable. À force de répéter le stimulus, l’expérimentateur obtient ce qu’il cherchait : le chien est conditionné, il se comporte à présent comme un jouet mécanique à ressorts. Ici encore le terme ‘invention’ au sens d’une production d’existence permet de décrire ce qui a pu arriver au chien dans ce type de dispositif. En observant la façon dont le chien est soumis à des contraintes qui ne lui laissent aucune chance, les sociologues <a href="http://www.temple.edu/tempress/titles/1151_reg.html" target="_blank">Arnold Arluke et Clinton Sanders </a>- <em>Regarding animals &#8211; </em>ont repris à leur compte cette conclusion sans appel de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Vicki_Hearne" target="_blank">Vicki Hearne </a>: ‘Dans la mesure où les behavioristes font tout pour dénier toute possibilité de croire à la capacité du chien de croire, d’avoir des intentions, de signifier etc., il n’y aura aucun courant d’intentions, de significations ou de croyances qui aura une chance d’advenir. Le chien peut essayer de répondre au behavioriste, mais le behavioriste ne répondra pas à la réponse du chien… le chien du behavioriste ne fera pas que sembler stupide, il sera stupide!’.<img class="alignright size-thumbnail wp-image-2297" title="Quand le loup habitera avec l’agneau" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Quand-le-loup-habitera-avec-l’agneau-150x150.jpg" alt="Quand le loup habitera avec l’agneau" width="150" height="150" /><br />
De ce dispositif très appauvrissant et remarquable par le manque de politesse de ses chercheurs, on pourrait pourtant, mais par contraste, trouver des indices nous permettant de proposer une autre version, complémentaire des changements qui sont partout repérables. Que se passe-t-il dans ce dispositif? Bien sûr, il a mutilé le chien, il n’a rien fait d’autre que de produire une existence sans intelligence. Mais soyons attentifs : cette lobotomie à distance n’est possible que parce que les chercheurs se sont eux même mutilés. Il n’y a pas que le chien qui soit stupide dans cette histoire. Les chercheurs le sont autant que lui, non pas parce qu’ils l’étaient avant mais parce qu’ils se sont soumis à un dispositif qui ne leur donnait aucune chance d’être ni intéressés ni intéressants. En écoutant les conclusions de Hearne – ‘Le behavioriste ne répondra pas à la réponse du chien’ – on pourrait même formuler autrement notre affirmation : les behavioristes n’ont laissé aucune chance au chien de leur donner une chance. Ils n’ont à aucun moment autorisé le chien à les modifier, à les surprendre, à leur apprendre quelque chose et à changer leur manière de s’adresser à lui.<br />
Dès lors l’affirmation des primatologues et des éthologistes ‘ils ont changé mais nous avons changé aussi’ peut recevoir si nous voulons être fidèles à la manière dont eux-mêmes peuvent parfois décrire leur travail, une autre traduction : ‘Les animaux ont changé aussi parce qu’ils nous ont changés’.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.recalcitrance.com/VDespret.pdf" target="_blank">Despret, Vinciane</a>. <em>Quand le loup habitera avec l’agneau</em>, Les empêcheurs de tourner en rond, 2002, p 29-31</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2010/2283/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les yeux dans le visage</title>
		<link>http://sandraetlechien.com/2010/1962/</link>
		<comments>http://sandraetlechien.com/2010/1962/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 08:54:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandra</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoires de chien]]></category>
		<category><![CDATA[Le chien et l'éthologue]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandra Horowitz]]></category>
		<category><![CDATA[attachement]]></category>
		<category><![CDATA[attention]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Beata]]></category>
		<category><![CDATA[communication interespèces]]></category>
		<category><![CDATA[communication intime]]></category>
		<category><![CDATA[contact]]></category>
		<category><![CDATA[contact visuel direct]]></category>
		<category><![CDATA[interaction sociale]]></category>
		<category><![CDATA[L’Attachement et le regard]]></category>
		<category><![CDATA[mammifères]]></category>
		<category><![CDATA[regard]]></category>
		<category><![CDATA[régulation]]></category>
		<category><![CDATA[véronique servais]]></category>
		<category><![CDATA[Zoopsychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[‘Dans la peau d’un chien’]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sandraetlechien.com/2010/1962/</guid>
		<description><![CDATA[‘C&#8217;est clair. Un animal ca ne ment pas! Son regard nous en dit long’. Le regard joue un rôle très important dans la régulation de l’interaction sociale. Le regard est une forme de contact et il offre la possibilité de créer une sphère de communication intime sans trop de complication relationnelle.
Le regard mutuel, mais aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>‘C&#8217;est clair. Un animal ca ne ment pas! Son regard nous en dit long’. Le regard joue un rôle très important dans la régulation de l’interaction sociale. Le regard est une forme de contact et il offre la possibilité de créer une sphère de communication intime sans trop de complication relationnelle.<br />
Le regard mutuel, mais aussi le fait de regarder et d’être regardé, sont des éléments importants de la communication interespèces, explique <a href="http://reflexions.ulg.ac.be/cms/c_26356/servais-veronique" target="_blank">Véronique Servais de l’Université de Liège</a>. La socialisation de l’homme s’appuie largement sur la vision. L’attachement en est la première manifestation. <img class="size-thumbnail wp-image-1964 alignright" title="Sapi dans le regarde de Gabrielle Chalifoux" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Sapi-Gabrielle-Chalifoux1-150x150.jpg" alt="Sapi dans le regarde de Gabrielle Chalifoux" width="150" height="150" /><br />
L’attachement est communément observé chez pratiquement tous les mammifères or les loups ne regardent pas dans les yeux. Est-ce à dire que les chiens ne nous regardent pas?  En fait, ils regardent le visage et ‘entre eux, ils se regardent au niveau du milieu de la figure – à la hauteur d’yeux’ dit <a href="http://www.columbia.edu/~ah2240/" target="_blank">Alexandra Horowitz</a>. ‘Alors que la menace d’agression empêche les loups, les singes et les chimpanzés d’échanger des regards, chez le chien, l’information récoltée dans nos yeux vaut la peine d’encourir un reste de cette peur ancestrale’, ‘Dans la peau d’un chien’ p 147.<br />
<img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1971" title="Dans la peau d'un chien" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//Dans-la-peau-dun-chien1-150x150.jpg" alt="Dans la peau d'un chien" width="150" height="150" />Le chien nous regarde dans les yeux c’est ainsi que s’est forgée avec succès cette capacité de développer des interactions sociales et même ce petit plus que la psychologie anglo-saxonne a unifié sous le concept de théorie de l’esprit ou ‘je sais que tu penses que je pense que tu sais’. <a href="http://www.sbri.fr/files/publications/vital%20durand%2009%20zoopsychiatrie.pdf" target="_blank">François Vital-Durand – Inserm U 846 </a>.<br />
Les chiens nous regardent même si dans leur nature lointaine, ils préféreraient détourner le regard…  Aussi le forcer à nous regarder juste pour avoir le plaisir de lui voir les iris peut être considéré comme une agression pour le chien… à méditer lorsqu’on le force à nous regarder quand nous nous adressons à lui… comme s’il s’agissait d’un être humain…. À méditer quand le patient souhaite ce contact visuel direct, qui renvoie aux échanges intimes et chaleureux d’une conversation humaine caractéristique… à méditer car nous avons tendance à vouloir appliquer dans nos rapports cette obligation de regard droit dans les yeux avec les chiens.<br />
Toutefois ‘quand un chien s’est habitué à vous voir, il se met à vous observer, sa vision particulière semble lui permettre de remarquer, chez vous, des choses que vous-même ne voyez pas. Très vite, vous aurez l’impression qu’il lit à même votre âme’, dit A. Horowitz en p.138. L’essentiel de ce regard dirigé vers le visage humain est qu’il emprunt d’attention : le chien décide quoi et qui regarder et observe les multiples stimuli du visage humain (les mimiques qui sont souvent aussi inconscientes).<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-1974" title="l'essentiel par le regard" src="http://sandraetlechien.com/wp-content//lessentiel-par-le-regard.jpg" alt="l'essentiel par le regard" width="78" height="124" />Une mine d’informations utiles : savoir se concentrer sur l’essentiel.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://sandraetlechien.com/2010/1962/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

