Sandra Friedrich
    Blogueuse sans frontière ni censure, Sandra Friedrich multiplie les thèmes.

    Forte d’une scolarité de doctorat en anthropologie et journaliste pigiste, elle a choisi l’Internet pour partager ses idées. Sandra Friedrich se spécialise dans la relation entre l’homme et l’animal de compagnie, plus précisément le phénomène anthropo-canin. Comme elle le dit si bien : « pour moi l'important reste l'humain en contact avec une autre espèce et le fait que dans notre société, le chien est encore vu comme une mécanique, un outil. On ne peut plus penser l'animal comme ça. C'est contre-productif et contraire aux expériences scientifiques du monde éthologique ».

    Elle concrétise également sa passion du contenu à titre de journaliste humanitaire par le biais de ses articles, dossiers et collaborations sur la zoothérapie, les médias communautaires, l’Afghanistan, l’Afrique, l’eau, les soins palliatifs, le prématuré en croisement avec ses critiques littéraires, enquêtes et essais. [+]
Manifesto
    Est-ce qu’un blogue peut changer le cours des choses? Est-ce qu’écrire et découvrir peuvent nous aider à mieux vivre? Est-ce que partager une opinion et multiplier la différence peuvent nous aider à mieux être? Avec ce blogue à la ligne éditoriale forte assurée par Sandra Friedrich, elle nous fait la démonstration qu’on peut bloguer pour aider, éveiller, partager et pourquoi pas éduquer. L’opinion peut devenir quelque chose de collectif, la prise de position est donc de mise et permise sur ce blogue. [+]

Archive de la catégorie ‘En se promenant’

L’espace entre….

17/06/2013

L'anthropomorphisme est facile à déceler. Il suffit d'observer une personne parler à son chien et le considérer comme un semblable.Même lorsque nous cherchons à nous relier plutôt qu’à entrer en compétition, nous continuons généralement à nous concentrer sur le ‘je’ de l’histoire. Si je vous demandais de décrire la première rencontre avec votre chien, vous raconteriez probablement les points communs que vous avez trouvés: il me ressemble (sic), son comportement est pareil que le mien (actif), il a une attitude qui me rappelle…

Il en va de même pour les amis: ils ont le même niveau économique, les mêmes loisirs, les mêmes croyances spirituelles, les mêmes goûts…. En tout cas c’est l’avis de Lynne McTaggart dans ‘Le lien quantique’ qui dit même

Il est plus que probable que vous avez choisi d’entrer en rapport exclusivement avec des gens qui ont quelque chose de vous en eux. Nous pensons que cette connexion superficielle nous procure un sentiment d’identité partagée. Nous aimons les gens qui sont juste comme nous, qui partagent nos valeurs, nos attitudes, nos personnalités et même notre disposition émotionnelle, et nous avons tendance à entrer en conflit surtout avec les gens qui ne sont pas comme nous. Tous les groupes auxquels nous nous joignons sont fondés sur une passion commune.

Evolution d'un chien vers une forme humainePar conséquent, notre idée de la connexion est de chercher constamment la ressemblance. Ceci signifie bien sûr que l’aune par laquelle nous jugeons les autres est nous-même.

Cette tendance à nous grouper avec des gens qui nous ressemblent le plus ne sert qu’à nous séparer des autres en renforçant notre individualité, le sentiment que notre voie est la meilleure. Nous cherchons toujours à nous recréer dans un autre, car, à la base, nous voulons renforcer la conviction que nous sommes bien. Ceci va à l’encontre de notre expérience biologique plus profonde des relations. À partir du moment où nous quittons notre solitude, nous partons temporairement de nous et entrons automatiquement dans l’autre – quelques soient nos différences – et il entre aussi en nous. Nous sommes affectés par les sentiments, les actions et les pensées de tous les autres, et eux à leur tour sont affectés par nous, même si nous n’avons rien en commun. Pour le meilleur ou pour le pire, que nous le voulions ou non, nous fusionnons avec tous ceux avec lesquels nous entrons en contact.

Même distants ou désagréables, dans toute interaction, à un certain niveau, nous ressentons le lien. Nous sommes constamment branchés sur tous les autres êtres humains et nous pouvons en devenir conscients si nous nous arrêtons suffisamment longtemps pour écouter. Mais ceci nécessite d’aller plus loin que le simple rassemblement avec ceux qui nous ressemblent pour trouver la connexion plus profonde qui est toujours présente dans toute relation.

Quand nous ressentons le lien, nous réduisons notre sentiment de sujet et d’objet et nous nous entraînons à voir le ‘je’ seulement en relation avec l’autre. Ceci réclame que nous déplacions notre attention de la petitesse du moi jusqu’à l’expansion de l’espace entre. p 264-265

La condition animale au Québec, c’est nous qui la créons!

10/06/2013

La société dans laquelle nous vivons, la culture dans laquelle a baigné notre éducation font partie de nous. Les structures sociales, la culture: c’est nous qui les avons créées. Nous sommes donc cette culture et elle n’est autre que nous-mêmes. Nous sommes le monde, et le monde et nous ne faisons qu’un. Si vous êtes né au sein d’une culture particulière, vous représentez cette culture. Vous en faites partie et pour changer les structures de cette culture, c’est vous-même qu’il faut d’abord changer.

Le Québec jouit d'une réputation peu enviable comme terre d'accueil d'usines à chiotsUn esprit confus, enclin à l’idéologie ou animé de convictions profondes est tout à fait inapte à se changer lui-même ou à instaurer le changement dans les structures sociales, parce que l’acteur lui-même est en proie à la confusion. Tout ce qu’il fait résulte  inévitablement en une confusion. Autrement dit, vous êtes le monde et ce n’est pas là une abstraction, une idée mais une réalité. Vous êtes la culture au sein de laquelle vous vivez. Vous êtes le monde et le monde, c’est vous. Et si vous changez l’ensemble des structures sociales – or ce changement est impératif – en puisant à la source de votre confusion, de votre sectarisme, de vos convictions et de vos idéaux étriqués, mesquins, limités, vous ne provoquerez qu’un surcroît de chaos et de malheur.

Notre problématique est donc la suivante: l’esprit humain est-il en mesure de subir un changement radical, un changement qui ne soit ni un processus analytique ni un processus impliquant le temps, mais un changement instantané? L’esprit humain peut-il se modifier de façon radicale sans dépendre de l’environnement pour effectuer ce changement. L’environnement c’est nous qui le créons. Donc si, pour effectuer en vous ce changement, vous dépendez de cet environnement, des structures de la société, dans ce cas vous vous leurrez, vous vivez dans l’illusion.

Vers la révolution intérieure, Krishnamurti

Car la société c’est nous qui la créons. Si on veut changer radicalement la condition animale (usines à chiots, lois&règlements en matières de bien-être animal, accessibilité des chiens aux espaces de vie communs…), observons d’abord ce qui est, quelle est la situation en dehors de tout dogmatisme, qu’elle est la situation réelle, factuelle. Ayons un portait clair de la situation, ainsi on pourra et on saura l’affronter. Même le Rapport ‘Vers un véritable réseau pour le bien-être des animaux de compagnie’ n’est pas parvenu à voir des données statistiques exactes…..

Observons ce qui est et non ce qui devrait être!

Quelqu’un, en effet, m’attend…

02/06/2013

Amour, joie, chien, anthropocanin, relation, personne, éthologie, sandraetlechien

Rencontrons l’Otherness

08/04/2013

Je vous en prie, posez-vous cette question: l’homme doit-il toujours être lié au passé? Si c’est le cas, jamais il ne pourra être libre, il sera toujours conditionné. Il peut projeter une idée de la liberté, du paradis, s’évader du fait réel, du problème posé par le temps, il peut projeter une croyance, un concept, s’évader d’une illusion – mais cela reste une illusion, p410, Krishnamurti, ‘L’éveil de l’intelligence’
Je ne peux m’empêche de faire un parallèle avec la situation des animaux de compagnie au Québec. Que la société québécoise ait développé un habitus par rapport aux animaux qui entrent dans son foyer, cela va de soi. La société est ainsi conditionnée à ne pas voir l’apport de la relation avec cet autre étranger comme constituante de valeur. L’habitus n’est-il pas une matrice de perception, de représentation et d’action, reproductrices de structures conformes et constituée dans la méconnaissance même de ses conditions d’inculcation?
Bref en gros ce morceau de texte me dit: offrons-nous une révolte, la révolte d’une société soumise aux figures  draconiennes d’autorités multiples qui ont inculqué – avec notre accord muet – nos comportements sanguinaires vis-à-vis des animaux. Devenons créateurs de nous-mêmes!
Faisons table rase du passé. Peut-on s’offrir cette révolution tranquille de se retirer de ce jeu truqué  sans aucune acrimonie ? Tuer son animal c’est répondre avec conditionnement aux exigences de la société, c’est être bêtement et platement conformes. Dépassons ce ‘déjà-connu’ pour inventer une nouvelle relation aux animaux de compagnie: c’est au cas par cas que cela est possible. Juste avant de prendre la décision de jeter un chien devenu encombrant, peut-on simplement être là, avec passion, dans un état de présence attentionnée et instantanée au monde environnant et à soi-même? Il est for probable, alors, que ce chien reste dans son foyer…
Krishnamurti nomme cette bénédiction l’ »Otherness », l’Autreté

Livre le plus significatif de Krishnamurti à ce jourJe vous en prie, posez-vous cette question: l’homme doit-il toujours être lié au passé? Si c’est le cas, jamais il ne pourra être libre, il sera toujours conditionné. Il peut projeter une idée de la liberté, du paradis, s’évader du fait réel, du problème posé par le temps, il peut projeter une croyance, un concept, s’évader d’une illusion – mais cela reste une illusion
p 410, Krishnamurti, ‘L’éveil de l’intelligence’

Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec la situation des animaux de compagnie au Québec. Que la société québécoise ait développé un habitus par rapport aux animaux qui entrent dans son foyer, cela va de soi. La société est ainsi conditionnée à ne pas voir l’apport dans la relation avec cet autre étranger comme constituant de valeur. L’habitus c’est fonctionner dans le champ du connu, selon des perceptions, représentations et actions reproductibles (on fait tous – ou presque – de même). C’est donc être prisonnier de structures conformes et constituées dans la méconnaissance même des conditions d’inculcation.

Nous sommes le résultat de la culture dans laquelle nous vivons.  En gros ce morceau de texte me dit: offrons-nous une révolte, la révolte d’une société soumise aux figures  draconiennes d’autorités multiples qui ont inculqué – avec notre accord muet – nos comportements sanguinaires vis-à-vis des animaux. Devenons créateurs de nous-mêmes!

Faisons table rase du passé. Peut-on s’offrir cette révolution tranquille de se retirer de ce jeu truqué  sans aucune acrimonie ? Tuer son animal c’est répondre avec conditionnement aux exigences de la société, c’est être bêtement et platement conforme. Dépassons ce ‘déjà-connu’ pour inventer une nouvelle relation aux animaux de compagnie: c’est au cas par cas que cela est possible. Juste avant de prendre la décision de jeter un chien devenu encombrant, peut-on simplement être là, avec passion, dans un état de présence attentionnée et instantanée au monde environnant et à soi-même? Il est for probable, alors, que ce chien reste dans son foyer…

Krishnamurti nomme cette bénédiction l’ »Otherness », l’Autreté….

Nous partageons avec eux le même cerveau émotionnel qui nous donne la colère, la peur, l’étonnement et la tendresse

08/03/2013

nature, animal,biodiversité, vie, protection, émotions, sentiment moral

Le chien va attester la dignité de la personne. L’ami de l’homme — c’est cela

04/02/2013

Bobby témoin de l’humanité des hommes – l’homme n’est pas seul dans l’univers, qu’il y a d’autres espèces, qu’il y a la nature

Nous étions soixante-dix dans un commando forestier pour prisonniers de guerre israélites, en Allemagne nazie. Le camp portait — coïncidence singulière — le numéro 1492, millésime de l’expulsion des juifs d’Espagne sous Ferdinand V le Catholique. L’uniforme français nous protégeait encore contre la violence hitlérienne. Mais les autres hommes, dits libres, qui nous croisaient ou qui nous donnaient du travail ou des ordres ou même un sourire — et les enfants et les femmes qui passaient et qui, parfois, levaient les yeux sur nous — nous dépouillaient de notre peau humaine. Nous n’étions qu’une quasi-humanité, une bande de singes. Force et misère de persécutés, un pauvre murmure intérieur nous rappelait notre essence raisonnable. Mais nous n’étions plus au monde. Notre va-et-vient, nos peines et nos rires, nos maladies et nos distractions, le travail de nos mains et l’angoisse de nos yeux, les lettres qu’on nous remettait de France et celles qu’on acceptait pour nos familles —, tout cela se passait entre parenthèses. Êtres enfermés dans leur espèce ; malgré tout leur vocabulaire, êtres sans langage. Le racisme n’est pas un concept biologique ; l’antisémitisme est l’archétype de tout internement. L’oppression sociale, elle-même, ne fait qu’imiter ce modèle. Elle cloître dans une classe, prive d’expression et condamne aux « signifiants sans signifiés Difficile liberté,Nom d’un chien ou le droit naturel, emmanuel levinas» et, dès lors, aux violences et aux combats. Comment délivrer un message de son humanité qui, de derrière les barreaux des guillemets, s’étende autrement que comme parler simiesque ?

Et voici que, vers le milieu d’une longue captivité — pour quelques courtes semaines et avant que les sentinelles ne l’eussent chassé — un chien errant entre dans notre vie. Il vint un jour se joindre à la tourbe, alors que, sous bonne garde, elle rentrait du travail. Il vivotait dans quelque coin sauvage, aux alentours du camp. Mais nous l’appelions Bobby, d’un nom exotique, comme il convient à un chien chéri. Il apparaissait aux rassemblements matinaux et nous attendait au retour, sautillant et aboyant gaiement.

Pour lui — c’était incontestable — nous fûmes des hommes.

Emmanuel Levinas, « Nom d’un chien ou le droit naturel »

Joyeuses fêtes !

25/12/2012

Dieu est une parole à l’extrémité du silence (Isaac le syrien) …. et il entre par la porte de la blessure

Le grand chien noir

17/12/2012

Ce qui suit est une histoire racontée par Sri Swami Satchidananda.

Il y a très longtemps de cela, un homme faisait tous les jours, la même prière : ‘Dieu, j’aimerais  tant Vous voir en personne, afin de faire un festin mémoire en Votre compagnie’.
Parce qu’il insistait sans relâche, Dieu lui apparut un jour  et lui dit  ‘C’est d’accord, je viendrai.
-    Dieu je suis si heureux. Quand pouvez-Vous venir? Vous devez m’accorder un peu de temps afin que je puisse préparer un grand festin.
-    C’est bien, je viendrai vendredi.
Avant qu’Il ne s’en aille, l’Homme demanda ‘Puis-je inviter mes amis’
-     ‘Bien sûr’, répondit Dieu. Puis il disparut.
L’homme invita le village au complet et il se mit à préparer toutes sortes de mets succulents. Le vendredi, à l’heure convenue, une immense table fut mise. Tous étaient là, chacun apportant une guirlande et de l’eau pour laver les pieds de Dieu.
L’homme sachant que Dieu était ponctuel, s’inquiéta lorsqu’il entendit l’horloge sonner midi. ‘Que se passe-t-il? Dieu ne peut m’avoir trompé. Il ne peut être en retard. Les êtres humains peuvent être en retard, mais pas Dieu’.
Il était un peu désemparé mais il décida d’attendre une autre demi-heure par courtoisie. Dieu brillait toujours par son absence. Alors les invités commencèrent à s’agiter. ‘Comme tu es insensé d’avoir prétendu que Dieu allait venir! Nous avions raison d’en douter. Pourquoi Dieu voudrait-il venir dîner avec toi? Allons partons!’.
L’homme dit ‘Non attendez!’ et il entra dans la salle du banquet pour voir ce qui s’y passait.
le grand chien noir, Dieu, présence, reconnaissance, inspirationÀ son grand désarroi, il vit un grand chien noir sur la table, dévorant tout ce qui s’y trouvait. ‘Oh non! Dieu s’est  aperçu que le repas avait déjà été touché par un chien. C’est pour cette raison qu’Il n’est pas venu’. Il prit un grand bâton et commença à rouer la bête de coups. Le chien disparut en hurlant.
Alors l’homme sortit et dit : ‘Que puis-je faire maintenant? Ni Dieu ni vous ne pouvez toucher à ces mets. Car ils ont été souillés par un chien. Je sais que c’est pour cela que Dieu ne s’est pas présenté’. Il se sentit si misérable qu’il s’enferma et commença à prier. Finalement, Dieu lui apparut à nouveau mais son corps était couvert de blessures et de bandages.
-    ‘Qu’est-il arrivé? Demanda l’homme. Vous devez avoir eu un terrible accident.
-    Ce n’était pas un accident, rétorqua Dieu, c’était toi!
-    Pourquoi me blâmez-Vous?
-    Parce que je me suis présenté à l’heure convenue et je me suis mis à table. Alors tu es arrivé et tu as commencé à me battre. Tu m’as frappé avec un gourdin et tu m’as broyé les os.
-    Mais Vous n‘êtes pas venu!
-    Es-tu certain que personne n’a touché à la nourriture?
-    Bien sûr. Il y avait un chien noir sur la table.
-    Qui était-ce alors, sinon Moi? J’étais en grand appétit alors je me suis présenté sous la forme d’un chien’.

En ces temps de fêtes, rappelons-nous que tout être vivant contient une Présence. Si on ouvre les yeux du coeur, on apprendra pour quoi cette rencontre a lieu.

Vous voulez aider notre monde? Parlez de sa souffrance avec espérance!

16/12/2012

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Le chien, cet objet d’éveil

10/12/2012

L'art du calme intérieur - Eckhart TolleQuelle est votre relation au monde des objets, aux innombrables choses qui vous entourent et que vous manipulez quotidiennement? Ce fauteuil ce stylo, cette voiture, cette tasse, ce chien (rajout par sandraetlechien)? Sont-ils pour vous de simples moyens, ou vous arrive-t-il parfois de reconnaître leur existence, leur être, ne serait-ce que brièvement en les remarquant et en leur accordant votre attention?
Lorsque vous vous attachez aux objets, que vous les utilisez pour rehausser votre valeur à vos propres yeux et à ceux des autres, les préoccupations matérielles peuvent facilement s’emparer de votre vie. En vous identifiant aux choses, vous ne les appréciez pas pour ce qu’elles sont, car vous vous cherchez en elles.
Si vous appréciez un objet pour ce qu’il est, si vous reconnaissez son être sans projection mentale, vous ne pouvez qu’être reconnaissance de son existence. Vous pouvez également sentir qu’il n’est pas vraiment inanimé, que ce n’est qu’apparence des sens, En effet, les physiciens confirmeront que, sur un plan moléculaire, tout objet constitue un champ d’énergie en pulsation.
Grâce à votre appréciation désintéressée du domaine des objets, le monde qui vous entoure prendra vie de bien des façons dont votre mental n’a pas la moindre idée. L’art du calme intérieur, p 97, Eckhart Tolle

Rappelons que le chien est un objet de consommation, un bien meuble…


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