Sandra Friedrich
    Blogueuse sans frontière ni censure, Sandra Friedrich multiplie les thèmes.

    Forte d’une scolarité de doctorat en anthropologie et journaliste pigiste, elle a choisi l’Internet pour partager ses idées. Sandra Friedrich se spécialise dans la relation entre l’homme et l’animal de compagnie, plus précisément le phénomène anthropo-canin. Comme elle le dit si bien : « pour moi l'important reste l'humain en contact avec une autre espèce et le fait que dans notre société, le chien est encore vu comme une mécanique, un outil. On ne peut plus penser l'animal comme ça. C'est contre-productif et contraire aux expériences scientifiques du monde éthologique ».

    Elle concrétise également sa passion du contenu à titre de journaliste humanitaire par le biais de ses articles, dossiers et collaborations sur la zoothérapie, les médias communautaires, l’Afghanistan, l’Afrique, l’eau, les soins palliatifs, le prématuré en croisement avec ses critiques littéraires, enquêtes et essais. [+]
Manifesto
    Est-ce qu’un blogue peut changer le cours des choses? Est-ce qu’écrire et découvrir peuvent nous aider à mieux vivre? Est-ce que partager une opinion et multiplier la différence peuvent nous aider à mieux être? Avec ce blogue à la ligne éditoriale forte assurée par Sandra Friedrich, elle nous fait la démonstration qu’on peut bloguer pour aider, éveiller, partager et pourquoi pas éduquer. L’opinion peut devenir quelque chose de collectif, la prise de position est donc de mise et permise sur ce blogue. [+]


Politique de développement durable et le chien : point de vue social 2/3


11/06/2012 par Sandra

Le respect des droits et libertés est un pilier fondamental de la vie dans la société longueuilloise. S’engager, coopérer, s’entraider, se mobiliser et faire entendre sa voix sont quelques-unes des multiples facettes qui construiront cette société. (Développement social et communautaire).

Longueil s'organise,je ramasse, déjections canines, villes propres, civisme, écologie urbaine, animaux commensaux, animaux sauvages, animal commensal, vie végétale, 'sauvage', de compagnie, collectivités, écosystème, règlement, Longueuil, contrôle des chiens, morsures, développement durable, écologie, environnement, vétérinaire, propriétaires de chiens, relation homme-animal, ville, politique animal, animal urbain, Longueuilloise, développement durable, empreinte écologique, réduction de la consommation énergétique, équation écologique, développement social et communautaire; santé, éducation et loisir, milieux naturels et parcs, concertation, communication, réalités environnementales, sociales et économique, citoyens, organismes locaux, entreprises et institutions, élus et employés municipaux, Longueuil s’organise, parcs à chiens, urbanimalisation,La société urbaine a changé, les mentalités évoluent. D’une situation rurale, nous sommes passés à de grandes concentrations urbaines au sein desquelles nous avons entraîné nos animaux de compagnie qui n’ont plus aujourd’hui les mêmes raisons d’être à nos côtés. L’animal n’a pour toute utilité que celle de fabriquer du lien social et de compenser les manques affectifs. Bref, de remettre de l’humain dans une société urbaine. Des solutions citoyennes (économiques, écologiques) pour inclure durablement l’animal  dans la politique municipale- qui reposent sur une équation qui consiste à faire des choses qui durent, sans nuire à la durée des autres choses (communiqué) – sont possibles.

Nous savons que nous devons accorder aux animaux une protection toute particulière et un traitement privilégié. Pour les côtoyer d’une autre manière, la Ville aurait tout intérêt à offrir des activités qui font la promotion du civisme. Par exemple, pour rendre propre l’espace urbain et exempt d’aboiements intempestifs, des agents de la collectivité spécialement formés pourraient être mobilisés pour mener des actions de médiation auprès des propriétaires de chiens dans les parcs. La collectivité entrerait ainsi dans une logique de renforcement du lien social avec ses usagers. Pour cela, la médiation doit être préparée et les médiateurs formés pour que le dispositif soit pérenne. L’animal dans la ville est une connexion au vivant, si on retire l’animal de la ville, c’est la perte de l’humain avec le vivant. A contrario l’acceptation de l’animal dans la ville développe le civisme. Si l’on développe le civisme du propriétaire de l’animal, on diminue les nuisances qui pourraient être causées par l’animal.

Améliorer les mesures réglementaires consisterait à permettre de retrouver beaucoup plus facilement un animal perdu ou errant et limiter les trafics d’animaux, donc il revient aux Services Animaliers Rive Sud (indirectement à la Ville) d’expliquer l’importance de faire identifier son animal (médaille entre autre). Il s’agit d’une contrainte financière pour un propriétaire qui peut être perçue comme une nouvelle volonté de contrôle administratif. Mais accompagné d’explications sur la mise en place de ces mesures, la verbalisation ultérieure serait mieux comprise.
Que dire de la sécurité des uns et des autres quand la responsabilité même de la Ville au niveau de l’éducation des propriétaires de chiens n’est pas assumée. Quid de la question des morsures (Un règlement municipal nul et non avenue) réglée de manière expéditive et inopérante par la Ville? Les propriétaires de chiens investissent leur quartier par le simple fait qu’ils y marchent. Le sentiment d’insécurité est, donc, moins ressenti.

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La cohabitation entre cyclistes et voitures est délicate en l’absence de bande ou de piste cyclable, il en est de même dans notre cas, il faut prendre en compte la diversité des usages. Sur toutes les pistes cyclables de la ville, nous proposons comme il se fait à Trois-Rivières un partage de l’espace avec une délimitation spécifique de la zone sur laquelle les propriétaires de chiens en laisse peuvent marcher ou courir.

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