Les animaux ont contribué à l’amélioration de notre vie émotionnelle
27/02/2012
L’évolution de l’homme moderne a été, dans une large mesure, propulsée par ses interactions historiques avec les animaux et les liens émotionnels qui se sont alors formés. Aussi, si les humains ont eu une vision anthropomorphique des animaux, c’est bien parce que ces deux espèces se ressemblent. Et les points qu’ils ont en commun sont évidents notamment avec le loup/chien. Un grand nombre de biologistes, d’archéologues et d’anthropologues estiment que l’une des raisons pour lesquelles nous sommes si différents des primates, est que les loups nous ont beaucoup appris sur nos affinités avec eux et notre comportement de chasseur. Du reste, leur métamorphose en chien a commencé bien plus tôt que ce l’on suppose généralement. Du moins si l’on suit les conclusions de Meg Daley Olmert. Elle décrit une coévolution agréable, au cours de laquelle nous étions devenus si proches des loups de plus en plus apprivoisés que nous pouvions allaiter les louveteaux. Les sécrétions d’ocytocine des loups et des humains lors de nos rencontres intimes rendaient chaque espèce plus douce et bienveillante à l’égard de l’autre.
Meg Daley Olmert croit aussi que les loups-chiens, qui gardaient le territoire des hommes, nous ont rendus plus intelligents en tant qu’espèce. Enfin, elle formule l’hypothèse selon laquelle nous ne souffririons plus d’insomnies et d’agitations nocturnes; le fonctionnement de notre cerveau s’est amélioré grâce à un sommeil long et profond. L’ocytocine nous a permis de réaliser d’autres exploits.
Si l’on poursuit dans cette logique, on peut dire que la relation entretenue entre les deux espèces étaient vivantes, elle repose sur une transformation complexe des acteurs et non pas uniquement sur l’échange mécanique de messages, d’objets ou de sentiments. Cette transformation correspond à un apprentissage compris comme un processus relationnel.
La thérapie assistée par l’animal s’éclaire à la lecture ce qui précède!
Pour aller plus loin:

Il faut bien reconnaître que ces attelages canins sont l’apanage du pauvre. Dès que le statut du propriétaire le permettait, ânes, mulets, chevaux et bœufs prenaient le relais.
En Amérique du Nord, on peut parler avec certitude d’attelage de chiens dès le X° siècle car la civilisation de Thulé établie dès cette époque autour de la Baie d’Hudson utilisait le traîneau à chiens depuis leurs origines.
Ou plus proche de nous, les festivités du Carnaval de Québec comptent des activités puisées dans le mode de vie folklorique québécois, comme la course en canot et la course en traîneaux à chiens. Ainsi, en 1940, par un bel après-midi ensoleillé, tout près du Château Frontenac, un meneur de chiens exerce son attelage à la course.
ures naturelles. L’humain imite son chien 
forte et durable pour que le chien suive le maître dans son enchainement corporel, d’où la difficulté de lui apprendre une technique en utilisant une partie du corps humain. Une fois que le chien a maîtrisé un nouveau mouvement, l’humain ‘conditionne’ son chien avec son corps, il introduit un mouvement corporel qui va devenir un déclencheur systématique pour le chien.
t à soulager leur colonne vertébrale, dit-on. Qu’à cela ne tienne, les conditions de vie moderne créant de nombreux déséquilibres, tant mieux si une activité d’harmonie du corps et de l’esprit peut permettre de compenser.
Nous vivons dans des systèmes. ‘L’économie mondiale est devenue un système. La technoscience en est un autre. L’appareil médiatique planétaire, qui s’est substitué à l’ancien journalisme, s’apparente à un système. Le cyberespace est un dispositif comparable. La même remarque peut être faite de la finance planétaire, vaste réseau hors sol dont rend assez mal compte l’expression ‘marchés financiers’. Ces différents systèmes posent les mêmes difficultés à la citoyenneté démocratique et aux États nations. Qui les gouverne vraiment?’ se demande