Vieillir chez soi avec son animal, vieillir à l’hôpital mais où est l’animal?
31/10/2011Comment améliorer la qualité de vie des personnes âgées ? En mars dernier, le gouvernement du Québec annonçait la mise en œuvre d’un plan de services intégrés pour les aînés . Le gouvernement veut ‘leur offrir les services dont elles ont besoin avec une intensité plus importante et un degré élevé de performance’. Certes, mais qu’en est-il de la présence de l’animal de compagnie, souvent le dernier lien avec la vie ou avec l’Autre? Plusieurs études ont démontré l’influence de l’animal de compagnie sur le bien-être des personnes âgées.
Par ses effets marqués sur l’inquiétude, le découragement, la colère, la vigueur, la fatigue, la confusion, la visite d’un chien à domicile – et qui plus est sur la personne hospitalisée – améliore la santé émotive des personnes âgées. (Ludwak-Bloom, P. Wijewickrama, R. & Smith, B. (2005). Effects of pet versus people visits with nursing home residents).
Cet aspect devrait être pris en compte lorsqu’il sera question d’assurer la dignité et les besoins des personnes hospitalisées dans le cadre des services publics.
La santé, c’est davantage que l’absence de maladie. C’est aussi le bien-être émotionnel et mental. L’animal de compagnie offre sa présence, son amitié, son écoute. Il suscite la parole, le jeu, le rire, l’activité. Il facilite les relations sociales, développe le sentiment de responsabilité et l’estime de soi. Que ce soit à domicile ou en institution d’accueil comme de soins, l’animal a un rôle à jouer.
Le plan annoncé par le gouvernement présente une solution structurante pour faire face, de façon efficace et en toute humanité, au défi démographique actuel, dit le ministre Bolduc. Tant mieux, mais il manque un élément structurant parmi les plus importants : le chien est un catalyseur d’émotions et de relations humaines! Le dira-t-on jamais assez.
Pour aller plus loin :
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Il n’y a pas que des clowns

Cela ne sera pas facile, car l’humain doit réaliser qu’il est prisonnier de son monde, et qu’en en sortant, il peut faire de bien belles découvertes comme le fait que les chauve-souris, les dauphins, bélugas, et autres baleines font usage d’un sonar pour reconstruire une image sonore de leur environnement. (P. 257 sous la direction de
En 1907, les ‘
En décembre 1907, les organisations étudiantes profitent du match de rugby entre les étudiants d’Oxford et de Cambridge pour mobiliser le plus grand nombre possible d’entre eux en vue d’une expédition visant à jeter la statue dans la
lui aussi en hiérarchie. Or on a oublié que le chien n’est pas un loup. Pourtant, sur cette fausse croyance, on a décrété que le modèle hiérarchique était le seul valable et on a analysé tous les comportements et problèmes psychologiques du chien au travers cette vision. Ce modèle étant un dogme
J’émets l’hypothèse que c’est la structure familiale qui va décider de l’organisation sociale du chien. Le chien s’adapte à la grande majorité de ces organisations familiales. En France comme quasiment partout dans le monde, la structure de la société et de la famille étant très hiérarchisée, le chien est forcé d’être hiérarchisé. Étant donné que l’homme revendique le pouvoir de décision et d’autorité, le chien n’a plus qu’à se soumettre sans revendiquer d’autonomie. Il y a dès lors des conflits avec des chiens qui revendiquent un minimum d’autorité, de liberté et d’indépendance. La devise ‘Liberté, Égalité, Fraternité’ se résume pour le chien à ‘Dépendance, Soumission, Fraternité’; et la même fraternité est entrain d’être remplacée par des discours racistes à l’encontre de certains chiens.
Utilisation contre les chars par les Russes de chiens bardés d’explosifs et préalablement affamés est attestée. Les Carnets de guerre de
Après le premier conflit mondial, des chiens guides d’aveugles sont apparus en Allemagne. Ces animaux étaient chargés de guider les blessés qui avaient perdu la vue. Chaque année de nouveaux chiens étaient formés, ils étaient déjà plus d’un millier en 1932. Cette initiative a été suivie ensuite par de nombreux pays, de la Suisse à l’Angleterre. En France, il a fallu attendre l’initiative de Paul Corteville (
Souhaitons-leur ce merveilleux et sain travail sur soi, de se rencontrer dans le regard de son chien, non pas comme un ‘je pense donc je suis’ mais au contraire de faire l’expérience d’un par-delà moi, mon ego, myself. En somme, souhaitons-leur de se déterritorialiser, de s’extraire de leur corps là maintenant pour embrasser une altérité Autre, une autre Altérité, dans un monde riche et foisonnant.