Sandra Friedrich
    Blogueuse sans frontière ni censure, Sandra Friedrich multiplie les thèmes.

    Forte d’une scolarité de doctorat en anthropologie et journaliste pigiste, elle a choisi l’Internet pour partager ses idées. Sandra Friedrich se spécialise dans la relation entre l’homme et l’animal de compagnie, plus précisément le phénomène anthropo-canin. Comme elle le dit si bien : « pour moi l'important reste l'humain en contact avec une autre espèce et le fait que dans notre société, le chien est encore vu comme une mécanique, un outil. On ne peut plus penser l'animal comme ça. C'est contre-productif et contraire aux expériences scientifiques du monde éthologique ».

    Elle concrétise également sa passion du contenu à titre de journaliste humanitaire par le biais de ses articles, dossiers et collaborations sur la zoothérapie, les médias communautaires, l’Afghanistan, l’Afrique, l’eau, les soins palliatifs, le prématuré en croisement avec ses critiques littéraires, enquêtes et essais. [+]
Manifesto
    Est-ce qu’un blogue peut changer le cours des choses? Est-ce qu’écrire et découvrir peuvent nous aider à mieux vivre? Est-ce que partager une opinion et multiplier la différence peuvent nous aider à mieux être? Avec ce blogue à la ligne éditoriale forte assurée par Sandra Friedrich, elle nous fait la démonstration qu’on peut bloguer pour aider, éveiller, partager et pourquoi pas éduquer. L’opinion peut devenir quelque chose de collectif, la prise de position est donc de mise et permise sur ce blogue. [+]


Indispensable


19/01/2010 par Sandra

Dans la peau d'un chienAlexandra Horowitz écrit en page 107

C’est bien dommage, mais l’aboiement fait beaucoup de bruit. Une conversation normale entre deux individus dans un parc oscille autour de 60 décibels ; les aboiements eux ne passent jamais sous les 70 décibels, et peuvent atteindre des pics  à 130. Pour bien se représenter la chose, il faut savoir que l’augmentation des décibels est exponentielles (10 décibels supplémentaires traduisent une multiplication par 100 du bruit perçu) et que 130 décibels correspondent au niveau sonore d’un avion au décollage ou d’un coup de tonnerre. Même momentané, on comprend que l’aboiement soit toujours désagréable pour nous. C’est d’autant plus rageant que les spécialistes du chien s’accordent presque tous à dire que les aboiements véhiculent beaucoup d’informations. Rares chez les loups, certains scientifiques affirment que si les chiens ont développé une gamme d’aboiement plus  élaborés c’est pour communiquer avec l’homme. C’est réussi !
….
De tous les sons qu’un chien peut émettre, l’aboiement est celui qui se rapproche le plus du discours.

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