Sandra Friedrich
    Blogueuse sans frontière ni censure, Sandra Friedrich multiplie les thèmes.

    Forte d’une scolarité de doctorat en anthropologie et journaliste pigiste, elle a choisi l’Internet pour partager ses idées. Sandra Friedrich se spécialise dans la relation entre l’homme et l’animal de compagnie, plus précisément le phénomène anthropo-canin. Comme elle le dit si bien : « pour moi l'important reste l'humain en contact avec une autre espèce et le fait que dans notre société, le chien est encore vu comme une mécanique, un outil. On ne peut plus penser l'animal comme ça. C'est contre-productif et contraire aux expériences scientifiques du monde éthologique ».

    Elle concrétise également sa passion du contenu à titre de journaliste humanitaire par le biais de ses articles, dossiers et collaborations sur la zoothérapie, les médias communautaires, l’Afghanistan, l’Afrique, l’eau, les soins palliatifs, le prématuré en croisement avec ses critiques littéraires, enquêtes et essais. [+]
Manifesto
    Est-ce qu’un blogue peut changer le cours des choses? Est-ce qu’écrire et découvrir peuvent nous aider à mieux vivre? Est-ce que partager une opinion et multiplier la différence peuvent nous aider à mieux être? Avec ce blogue à la ligne éditoriale forte assurée par Sandra Friedrich, elle nous fait la démonstration qu’on peut bloguer pour aider, éveiller, partager et pourquoi pas éduquer. L’opinion peut devenir quelque chose de collectif, la prise de position est donc de mise et permise sur ce blogue. [+]

Archive pour le mois 01/2010

Pas que des maux

30/01/2010

La thérapie assistée par le chien (TAC) ouvre devant nous un champ béant forçant les débats qui risqueront d’être houleux. Pourquoi?
D’abord la TAC ou ses nombreuses et changeantes dénominations (thérapie assistée par le chien, zoothérapie, médiation animale… autant de mots qui ne sont pas des synonymes) réunit autour d’une même personne (parle-t-on de patient, de malade, de bénéficiaire, de client…?) différents intervenants lourdement encadrés par leurs univers disciplinaires respectifs.
Le médecin (thérapeute, spécialiste, dit-on médecine curative, médecine préventive…), l’intervenant en TAC avec son bagage professionnel (de la santé, du social, de l’enseignement spécialisé ou…), l’équipe médicale (infirmières, aides-soignantes….) parfois les autres (vétérinaires, scientifiques…) et le chien (provenant d’une famille d’accueil, d’un éleveur, de la maison, chien-mascotte, chien résident…). Le tout dans un environnement spécifique (hospitalier, CHSLD, ferme thérapeutique…).
Ce mixage hétéroclite et conjectural a pour objectif de déployer une technique ? une approche ? une intervention? une méthode? une thérapie?… dans une situation de souffrance humaine.
Pour des résultats sous tension : çà marche? Çà marche pas? Des résultats qui de toute manière sont jugés insuffisants par les tenants de la science forte qui fixent les règles de ceux qui veulent être reconnus. Ces derniers forcément s’engagent dans une course à la batterie de tests, de protocoles, de travaux expérimentaux… pour souvent récolter des anecdotes, çà veut dire dans le langage des tenants de la sicence forte l’extrême opposé de la généralisation des savoirs.
La TAC est l’idéal-type de l’incertitude dans un monde de tolérance zéro et de principes de précaution. Elle force un nécessaire recours à l’anthropomorphisme. Mais faut surtout pas l’avouer…. Elle est basée sur une certaine conception de la vie portée par chacun des partenaires en lice, subjectivité pas toujours reconnue et acceptée…. Elle induit que les rapports homme-chien sont assimilés à un système social total qui englobe l’ensemble des activités humaines, cette vue est carrément occultée. Comme sont effacés des regards les affects indissociables de cette approche, intervention, technique, thérapie…
La TAC bousculte les tenants de la pensée unique biomédicale pour le meilleur !

L’institut de zoothérapie du Québec répond à http://sandraetlechien.com

29/01/2010

A la fin de l’année dernière, http://sandraetlechien.com a écrit aux différentes instances et personnes clés de la zoothérapie au Québec pour leur demander jusqu’à quand faudra-t-il faire des recherches et former des gens avant que la zoothérapie passe les barrières de la reconnaissance du monde scientifique et médical et gestionnaire. L’idée faisait suite au post du 6 décembre ‘Une TAC pour me soigner’ mais plus spécifiquement, il était temps de faire un état des lieux de la situation dans la belle province.
Voici la réponse de Monique Lajoie, biologiste de l’Institut de zoothérapie du Québec

Nous constatons que l’utilité de la zoothérapie est rarement mise en doute par les gens qui en bénéficient et par leur entourage. Présentement, beaucoup d’efforts sont consacrés à la recherche et au développement de nouvelles techniques d’intervention en zoothérapie.  Plus la zoothérapie sera pratiquée par des personnes compétentes, plus elle sera appréciée à sa juste valeur.  Nous sommes convaincus que le meilleur est à venir…

Monique Lajoie, biologiste, Institut de zoothérapie du Québec

Avant même l’agriculture

27/01/2010

Avant même que Sapiens ne se mette à cultiver, les humains et les loups/chiens domestiquables se rapprochaient. C’était bien avant les 10 000 et 14 000 ans dont on parle souvent. Les chercheurs ont trouvé des traces d’ossements dans des tas d’ordures (preuve que nos chers toutous sont des éboueurs) et dans des sites funéraires. Les squelettes des chiens étaient lovés près des humains, leurs déjà maîtres…
Les origines remontent à bien plus loin, en effet en analysant l’ADN mitochondrial (1) des loups/chiens domestiquables, les chercheurs pensent que ces derniers ont commencé à s’associer aux humains il y a des centaines de milliers d’années (145 000 ans dit-on…), au moment où la lignée des loups ‘purs’ se scindent en le groupe des chiens. Ces chiens sont donc appelés ‘proto-domestiquants’, puisqu’ils ont d’eux mêmes modifié leurs comportements de telle façon qu’ils ont ensuite suscité l’intérêt des hommes. Ça veut dire que ces chiens étaient prêts à être domestiqués quand les êtres humains sont apparus.
C’est pourquoi le chien est un membre du groupe social humain. C’est pourquoi vivre avec un animal est  un « appel instinctif qui provient de loin, un champ de force qui perturbe, un vice, une vertu, un désir de briser ses ancrages qui nous vient sans doute de l’enfance de l’humanité, improbable époque ou nos ancêtres nomades migraient alors avec les animaux pour découvrir le monde, s’entichaient de la plupart d’entre eux, comme pour célébrer un pacte ». (Matignon, Karine-Lou. Sans les animaux, le monde ne serait pas humain. Espaces Libres. Albin Michel, 2003, p. 255)

 1/ L’ADN mitochondrial des individus sert à remonter le fil de l’histoire de l‘homme et à estimer les relations entre les diverses espèces animales au niveau de l’évolution.

Un petit coup d’Umwelt

25/01/2010

Pour comprendre ce que le chien saisit de son environnement et comment il appréhende le monde, rien de mieux que d’emprunter la voix du biologiste allemand Jakob von Uexküll. Le scientifique dit qu’il faut se pencher sur ce qui fait sens chez l’animal. Examiner l’environnement subjectif et la vision du monde canine c’est examiner son Umwelt.  Au début du XXè siècle, cela révolutionne l’étude scientifique des animaux.
Deux aspects sont fondamentaux dans cette démarche. D’abord qu’est-ce que le chien perçoit (par les yeux, les oreilles, le nez, la langue…). Ensuite quel impact le chien a-t-il sur le monde? Sur son monde? « Ces deux composantes – perception et action – définissent l’essentiel de l’univers pour tout être vivant. Chaque animal possède son propre Umwelt, que von Uexküll décrivait comme une bulle de savon dans laquelle chaque individu est pris » (1).
Soit dit en passant, il en va de même pour l’être humain qui se recroqueville dans son cocon ne laissant passer que quelques informations qu’il trouve essentielles et importantes, bref qui ont du sens. Cela veut dire que l’humain comme le chien ne perçoivent qu’une partie de l’univers, donc qu’ils créent une partie de leur univers avec des objets, des sensations, des habitudes… qui sont significatifs. Et que la partie de l’univers qui est spécifique pour l’humain n’aura peut-être –sûrement– absolument aucune espèce d’intérêt pour le chien. Ce qui engendre quelques dérapages car « les rencontres entre les chiens et les humains créent des conflits entre Umwelt qui ont pour conséquence une mauvaise interprétation par les hommes des gestes et des actions de leurs compagnons » (2).
L’Umwelt humaine et l’Umwelt canine se rencontrent pour créer une Umwelt anthropocanine. Il serait particulièrement intéressant et certainement riche d’enseignements si on pouvait repérer les éléments importants de l’univers d’un chien dans un univers médicalisé. Repérer les éléments pivots de l’univers chez un chien et chez un humain c’est devenir un peu l’objet de son étude.
C’est devenir anthropologue en terre inconnue.

1/Horowitz, Alexandra. Dans la peau d’un chien. Flammarion. 2009, p. 27
2/ Op. Cit. p.31

Et si ce qui était soigné n’était pas malade?

23/01/2010

Il faut sortir de soi pour rencontrer l’Autre, dans le présent en étant présent. Le thérapeute est celui qui prend soin de l’âme et du corps en soi et en l’Autre (poilu). Vivre avec un chien et investir la relation, c’est sortir de son carcan intérieur. C’est animer le corps et atteindre le souffle de vie. C’est sortir des certitudes immédiates, c’est s’ouvrir à l’ignorance (Penser c’est perdre le fil disait Valéry).  Un humain-Un chien rencontrent le réel, l’un activement dénoue les nœuds intérieurs, l’autre active son corps parlant.
Guérir c’est faire parler. Guérir c’est observer les obstacles de cette parole dans le corps (1). Le chien fait parler. La parole est source vie, les mots étant l’outil essentiel du traitement psychique (cf. Freud). Les mots prennent soin du temps. Avec les mots, les souvenirs affleurent : parler des sujets d’avant, quand la vie allait. Le chien ouvre au récit dans le partage d’un vécu. L’humain reprend du poids (du poil de la bête…) dans l’ici et maintenant, dans cette communauté-ci, en regardant, en étant là présent. L’humain sort de sa maladie, de son mal-dit.
Le chien déterre, renifle, cherche le filet de vie derrière la maladie, la dépression, l’abandon. Son comportement naturel fait miroir à l’homme de ce qui échappe à l’homme (2). En fait, l’attachement anthropocanin aide à prendre particulièrement soin de ce qui n’est pas malade en l’humain, ce qui n’est pas mortel en lui.
Conférer un statut interactionnel au chien nous oblige à emprunter des voies nouvelles et il y a des pistes pour appréhender la thérapie assistée par le chien sous un angle ouvert. La phénoménographie anthropologique vise des descriptions fines de ce qui se passe en situation dans le cours concret de la vie. Cette approche permet de redécouvrir des aspects oubliés de l’existence humaine.
Pour celles et ceux curieux d’accueillir les possibilités du monde.

1/ Ouaknin, Marc-Alain. Bibliothérapie. Édition du Seuil 1984, p. 15
2/ Leloup, Jean-Yves. Prendre soin de l’être. Philon et les Thérapeutes d’Alexandrie, Albin Michel, p.84-87

‘Panser’ l’incertitude

21/01/2010

« Quand on veut étudier les hommes, il faut regarder près de soi ; mais pour étudier l’homme il faut apprendre à porter sa vue au loin »

(Claude Lévi-Strauss. Anthropologie Structurale deux, 1973)

La thérapie assistée par le chien (TAC) dans un environnement médical, c’est définitivement accepter une certaine dose d’incertitude. Incertitude des connaissances médicales à propos de la TAC. Inadaptation des outils analytiques de la biomédecine pour mesurer les bienfaits de la TAC. Impact décisif des relations triangulaires animal-bénéficiaire-intervenant déterminées par le mystère un peu alchimique du « savoir / non-savoir » du trio (Didier Vernay, Neurologue / Chef de service au C.H.U. de Clermont-Ferrand – Président de l’association AFIRAC / Coordinateur de l’association GREFTA).
N’étant actuellement pas validée scientifiquement, dans le sens n’ayant pas reçu le sceau officiel des ‘évidence based-medecine’, la TAC invite à ‘panser’ avec d’autres auteurs que les mécanistes biomédicaux et réfléchir aux soins autrement que comme un acte machinal. Sans çà, il n’y aura pas de reconnaissance possible.

Indispensable

19/01/2010

Dans la peau d'un chienAlexandra Horowitz écrit en page 107

C’est bien dommage, mais l’aboiement fait beaucoup de bruit. Une conversation normale entre deux individus dans un parc oscille autour de 60 décibels ; les aboiements eux ne passent jamais sous les 70 décibels, et peuvent atteindre des pics  à 130. Pour bien se représenter la chose, il faut savoir que l’augmentation des décibels est exponentielles (10 décibels supplémentaires traduisent une multiplication par 100 du bruit perçu) et que 130 décibels correspondent au niveau sonore d’un avion au décollage ou d’un coup de tonnerre. Même momentané, on comprend que l’aboiement soit toujours désagréable pour nous. C’est d’autant plus rageant que les spécialistes du chien s’accordent presque tous à dire que les aboiements véhiculent beaucoup d’informations. Rares chez les loups, certains scientifiques affirment que si les chiens ont développé une gamme d’aboiement plus  élaborés c’est pour communiquer avec l’homme. C’est réussi !
….
De tous les sons qu’un chien peut émettre, l’aboiement est celui qui se rapproche le plus du discours.

Témoignage d’un projet de zoothérapie en Belgique

15/01/2010

Christophe, infirmier chef de service dans une unité de prise en charge de patients psychotiques chroniques, nous explique le cheminement de son établissement – un hôpital neuropsychiatrique à Namur en Belgique  - pour développer un projet de zoothérapie.

Les patients dont nous avons la responsabilité pratiquent depuis plusieurs années l’hippothérapie dans un manège spécialisé et cette expérience mêlée aux activités ponctuelles durant lesquelles nos patients sont mis en présence de nos chiens personnels (randonnées, activités extérieures diverses…) nous confortent dans l’idée de à implanter sur le site et de
manière permanente, un atelier ou l’on pratiquerait l’animation et la thérapie assistée par l’animal. Je n’ai pas l’intention de vous dresser une liste exhaustive des bienfaits de ces rencontres mais nous avons observé dans tous les cas une nette amélioration des habiletés, des

Le rôle de médiateur et de catalyseur a été déterminant

Le rôle de médiateur et de catalyseur a été déterminant

 symptômes résistants et des échanges relationnels en présence des chiens. En effet, il m’a toujours semblé que l’on passait à coté de l’essentiel avec lui : développer son immense capacité relationnelle. Mon chien m’a d’abord accompagné quelques fois au travail puis a participé à de nombreuses activités organisées avec les patients.
Et là, pas de doute possible, quelle gifle à l’immobilisme dont souffre la majorité de ces personnes !
Concentration durable, mise en veilleuse de la plupart des idées et de comportements délirants, manifestations émotionnelles, échanges des ressentis, capacités psychomotrices améliorées, mobilisation, marque d’intérêt, troubles cognitifs améliorés, apaisement, responsabilisation des acteurs de la relation…
Bref, ces activités se sont réellement transcendées de par la présence du chien. Son rôle de médiateur, de catalyseur a été déterminant. D’une activité thérapeutique à visée modeste, nous sommes passés à une activité ouvrant des perspectives de réflexion et de travail inespérées tant au niveau des sphères physiques que des sphères psychiques et émotionnelles.
Nous avons contacté plusieurs personnes pour créer un comité scientifique pluridisciplinaire afin de réunir une composante d’approches différentes sur le sujet. Ce comité regroupe des personnes spécialisées dans le domaine de l’animal (éducateur canin, vétérinaire comportementaliste, éthologue) et des professionnels de la santé mentale (éducateur spécialisé, psychologue, infirmier, médecin psychiatre).
le chien de Christophe et son 'ami'Le projet est lancé. Nous réfléchissons à développer une réelle démarche scientifique pouvant le soutenir. Notre souhait est de poser un fonctionnement établi pour assurer le respect de l’animal tout autant que celui des patients et des intervenants qui interagiront dans ce cadre. La démarche classique (anamnèse, observation, objectif, action, évaluation) nous sert de base pour construire une approche de laquelle nous espérons pouvoir retirer des observations qui pourront être validés.
Nous pensions partir de deux modèles :
1/ Le premier partirait de l’observation des symptômes de la population cible (liste des symptômes positifs et négatifs de la psychose, pathologie cible dans notre cas)
2/  Le second partirait de l’observation des 14 besoins fondamentaux de Virginia Henderson (L’individu malade ou en santé est un tout complet présentant 14 besoins fondamentaux et le rôle de l’infirmièr(e) consiste à l’aider et à reconquérir son autonomie le plus rapidement possible).
Le but étant d’objectiver les réponses améliorantes que l’on pourrait amener via la zoothérapie aux besoins déficitaires des patients ainsi qu’à leurs symptômes les plus présents. Ces deux points de départ découlant de modèles scientifiques établis, nous espérons que la démarche qui en sortira ainsi que les observations qui en résulteront pourront rencontrer une certaine forme de reconnaissance.

Merci Christophe de participer à Sandraetlechien.com et d’apporter votre pierre à cette belle construction anthropocanine

Hippocrate, ils sont devenus fous!

13/01/2010

La santé est bien plus que la non-maladie, elle est un rapport en l’être physique et psychique d’un côté et le monde politique et social de l’autre (voir Didier Fassin, Entre politiques du vivant et politiques de la vie, vers une anthropologie de la santé). Et désormais, le monde animal. Ce rapport est une construction historique, géographiquement localisée, sociale et précisée dans le temps.
Les soins sont une rencontre et une présence qu’une personne professionnelle prodigue à une personne souffrante. Parce qu’au fil des siècles, le patient s’est trouvé écarté de sa place centrale - à savoir objet de toutes les attentions - au profit de la science biomédicale et de sa technologie, nous assistons de plus en plus à l’orientation de la première ligne de soins vers une approche globale de la santé et non plus à une gestion exclusivement médicale de la maladie.
Ainsi, les chiens ont fait leur apparition dans les hôpitaux. Ce qui induit nécessairement de faire entrer le doute ou l’ignorance, çà veut dire de tenir compte du patient et de son discours, lui seul peut renseigner de son état. Lui seul sait ce qu’un chien lui apporte. Et ils ont été nombreux à témoigner dans d’aussi nombreuses études, mais ce n’est pas suffisant pour le monde médical et scientifique. Eux exigent qu’on reproduise des démarches indiscutables à la méthodologie éprouvée et connue, à lire au fil d’articles publiés dans des revues aux comités de rédaction qui jaugent selon des critères  restreints. Bref ils ne veulent pas de fantaisie et encore moins de ces histoires à dormir debout de chiens-chiens qui soignent. De vulgaires anecdotes, disent-ils!
le médecin et le chienOr, elles ont du bon ces anecdotes, elles permettent de revenir à la médecine hippocratique, celle qui acquérait sa connaissance par ce qu’elle voyait. Ce qui est l’exact opposé de la médecine actuelle : elle sait puis applique ce qu’elle voit. Or s’il est un domaine qui lui est totalement étranger c’est bien la thérapie assistée par le chien…

Un humain c’est quoi?

12/01/2010

Espèce d'humainL’exposition « Espèce d’humain »

pour se poser des questions.

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