Sandra Friedrich
    Blogueuse sans frontière ni censure, Sandra Friedrich multiplie les thèmes.

    Forte d’une scolarité de doctorat en anthropologie et journaliste pigiste, elle a choisi l’Internet pour partager ses idées. Sandra Friedrich se spécialise dans la relation entre l’homme et l’animal de compagnie, plus précisément le phénomène anthropo-canin. Comme elle le dit si bien : « pour moi l'important reste l'humain en contact avec une autre espèce et le fait que dans notre société, le chien est encore vu comme une mécanique, un outil. On ne peut plus penser l'animal comme ça. C'est contre-productif et contraire aux expériences scientifiques du monde éthologique ».

    Elle concrétise également sa passion du contenu à titre de journaliste humanitaire par le biais de ses articles, dossiers et collaborations sur la zoothérapie, les médias communautaires, l’Afghanistan, l’Afrique, l’eau, les soins palliatifs, le prématuré en croisement avec ses critiques littéraires, enquêtes et essais. [+]
Manifesto
    Est-ce qu’un blogue peut changer le cours des choses? Est-ce qu’écrire et découvrir peuvent nous aider à mieux vivre? Est-ce que partager une opinion et multiplier la différence peuvent nous aider à mieux être? Avec ce blogue à la ligne éditoriale forte assurée par Sandra Friedrich, elle nous fait la démonstration qu’on peut bloguer pour aider, éveiller, partager et pourquoi pas éduquer. L’opinion peut devenir quelque chose de collectif, la prise de position est donc de mise et permise sur ce blogue. [+]


Qu’en disent les autres?


26/12/2009 par Sandra

Au début de ce mois-ci, http://sandraetlechien.com a écrit aux différentes instances et personnes clés de la zoothérapie au Québec pour leur demander jusqu’à quand faudra-t-il faire des recherches et former des gens avant que la zoothérapie passe les barrières de la reconnaissance du monde scientifique et médical et gestionnaire. L’idée faisait suite au post du 6 décembre ‘Une TAC pour me soigner’ mais plus spécifiquement, il était temps de faire un état des lieux de la situation dans la belle province. Est-il seulement possible de penser qu’un jour, on puisse se faire ‘prescrire une zoothérapie’ comme on se fait prescrire dans le bureau du médecin du repos et des pilules?
La Corporation des zoothérapeutes du Québec et Nathalie Saindon D.Sc., Zt., Psyt., Nt. ont répondu. Qu’en pensent les dizaines d’autres intervenants du milieu? N’éprouvent-ils pas le besoin de partager et de promouvoir la zoothérapie, un domaine de recherche et d’expertise qui leur tient à cœur?

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