Une TAC pour me soigner
Reconnaître officiellement la T(hérapie)A(assistée) par leC(hien) en tant qu’une intervention efficace thérapeutique est une étape non seulement obligatoire mais nécessaire.
Les bénéfices cliniques de la TAC sont connus et documentés… mais semblent tomber dans une sorte de no dog’s land dans lesquels les études se multiplient. Certaines publiées dans des revues sérieuses acceptées par la communauté scientifique ; les articles remplissent les colonnes : Le New York Times y va de son témoignage, en octobre dernier ! Mais nenni reconnaissance ministérielle et biomédical, est-ce à dire qu’il faille des preuves scientifiques hors de tout doute de l’efficacité thérapeutique de la TAC ? Pour quoi ? Hors de tout doute…. raisonnable? À quoi bon quand on sait que les pratiques médicales occidentales ne sont pas aussi rationnelles qu’elles ne le revendiquent.
Faire appel à la TAC comme complément thérapeutique et comme instrument de bienfaisance et transformation d’état (pathologique vers thérapeutique) de court terme c’est un acte éthique et de responsabilité. 
Il est temps de promouvoir le développement de programmes pour former les milieux de la santé, assurer que la connaissance éthologique de base soit inclue dans l’enseignement des métiers sanitaires et sociaux et professionnaliser l’ensemble des intervenants.
Pour que prescrire une TAC devienne un réflexe… naturel.
Etiquettes: acte éthique et de responsabilité., bénéfices cliniques, communauté scientifique, complément thérapeutique, instrument de bienfaisance, intervention efficace thérapeutique, New-York Times, pratiques médicales occidentales
