Earthlings et autres manières de parler du poilu
29/12/2009Il y a plusieurs manières de parler de l’importance des animaux (des chiens) dans notre existence d’humains.
La méthode EARTHLINGS, documentaire long-métrage sur la violence absolue, l’injure sans fin, la barbarie totale, la sauvagerie impitoyable, la bestialité souveraine envers la marchandise animale. 
Peut-être que ce genre d’images insoutenables secoue encore, indigne mais font-elles changer les mentalités? Dans le quotidien, qu’est-ce qui fait qu’un humain ne va pas taper son chien qui soit-disant n’écoute rien? Est-ce que ce genre de documentaire permet de changer les mentalités?
L’autre méthode est longue, certes mais plus porteuse de sens et d’efficacité: dire, dire dire… dire l’importance des chiens dans la vie des humains pour qu’un jour peut-être les humains prennent conscience de leur co-dépendance et donc accordent la place qu’il faut à l’Autre.
Pourquoi c’est important? Ressasser que les chiens vivent aux côtés des humains depuis l’aube de l’humanité, il faut le dire, mais ce n’est pas suffisant. Çà n’a pas d’incidence concrètement visible, tout de suite, maintenant. En fait, aujourd’hui, s’occuper des chiens, c’est porter une attention accrue aux humains derrière la laisse, c’est porter un regard sur l’urbanité et la place que la ville accorde à l’animal, c’est interroger les politiques municipales, c’est repenser l’architecture urbaine certes pour accomoder le chien mais surtout pour rendre viable le cadre de vie de l’humain, c’est prendre soin de la santé des humains. Bref réfléchir et agir pour les chiens c’est s’occuper d’humains humains, ça veut dire d’humains qui ont laissé leur bestialité d’humains au placard de l’histoire pour aborder leur relation au canin avec empathie, compréhension et jeux.
C’est la mission de ce blogue. Nous poursuivrons cette tâche en 2010.






